Blog de l'Etudiant Irrecuperrable

Parce que mes 52 heures de fac hebdomadaire ne me suffisent pas. Parce que les sciences rendent con. Parce que la vita est bella... Parce que je fais 1m74 et que le monde est grand, Pour moi, pour elle, pour vous aussi, il le fallait, ce blog.

Sunday, October 30, 2005

Viens, épluchons des patates

Quel pouvoir tout de même peuvent avoir les féculents!
Le mode d'emploi est facile. Prenez quelqu'un que vous connaissez bien, avec qui vous avec envie d'une longue discussion sans toutefois avoir de sujet de conversation. Puis un sac de pommes de terre (peu importe, dans le fond, la quantité requise).
L'un d'entre vous se munira d'un économe (un épluchoir pour les hommes qui ne parlent pas le language cuisine). L'autre d'un couteau bien aiguisé (ça tout le monde connait on a même des pros sur ce blog). La suite? Le premier épluche les patates, l'autre les coupe en rondelles.
Laissez agir quelques minutes. Et là voilà, elle arrive (avec ou sans ses gros sabots) une bonne vieille conversation. Pas la petite discussion qu'on a lors d'un repas. Pas le petit mot qu'on échange avant un cours (ou pendant). Non. La vraie pure conversation, celle qui pose des questions profondes, celle qui fait réfléchir (attention aux doigts quand on réfléchit...).


Quel pouvoir tout de même peuvent avoir les cours de fac!
Le mode d'emploi est facile. Prenez un cours que vous connaissez bien, avec lequel vous n'avez aucune affinité mais dans lequel la politesse vous oblige à être présent. Puis un réveil que vous retardez de 40 minutes (peu importe, dans le fond, a quelle fréquence vous le rêglez).
Debout. Voilà, vous êtes au coeur de la purée de pois (ou le brouillard, pour les hommes qui ne parlent pas le language cuisine), c'est une catastrophe (ça, tout le monde connait). La suite? Votre instinct d'écolier modèle va vous habiller, vous prendre votre sac, et fermer la porte de la maison derrière vous.
Laissez agir votre peur d'arriver en retard. Et hop, sans même vous en rendre compte, (avec ou sans vos gros sabots), vous courez. Pas le grand sprint, pas les petits trottinements pour faire semblant. Non. La vraie course, celle des inspirations profondes, celle avec la bonne vieille foulée des cours d'endurance du CM2, celle qui vous fait bien souffrir (attention aux voitures quand on souffre...).

Quel pouvoir tout de même peuvent avoir les préparations militaires!
Le mode d'emploi est difficile. Prenez une fille que vous connaissez mal, avec qui vous avez envie de bien plus qu'une longue discussion sans toutefois avoir le cran d'aller lui dire. Puis un soir de sortie à terre (peu importe, dans le fond, le port que vous avez choisi, tant qu'il pleut des cordes).
L'un d'entre vous ne sera pas économe (Il aura l'addition, pour les hommes qui ne parlent pas le language cuisine). L'autre aura ses cheveux trempés (ça tout le monde connait). La suite? Le premier aggripe la main de l'autre, qui le suit en courant sur la moitié de la jetée.
Laissez agir une année. Et la voilà, elle revient vers vous (avec ou sans ses gros sabots), pour partager tout le bohneur du monde avec vous. Pas la petite aventure du samedi soir, pas la vie chambre-à-part ni je-t'aime-mais-on-se-parle-pas. Non. La vraie claque de l'amour, celle des inspirations profondes, celle qui vous fait sourire tout le temps comme un idiot, celle qui vous fait sentir le plus heureux des hommes (attention aux lits qui craquent quand vous vous sentirez le plus heureux des hommes...).

6 mois qu'on s'aime ^_^.

Sunday, October 23, 2005

Les êtres supérieurs

Existent-t-ils vraiment?

On les croise parfois dans les couloirs, on les observe mais ils vous regardent de haut. Ils vivent dans un monde qui n'appartient qu'à eux, dans lequel, semble-t-il, ils ont fixés leurs propres rêgles.

Oh bien entendu, ce sont des gens comme vous et moi, mais l'on devine immédiatement qu'ils ont un petit quelque chose en plus. Ils ne sont pas inabordables, loin de là, mais on a toujours une certaine gêne à les approcher, une certaine honte à leur parler, une certaine crainte d'entrer dans leur petit univers. Ils ont la plupart du temps l'air blasé des gens à qui l'on apprend rien, de ceux qui viennent plus par politesse à votre égard que par réel intéret. Et pourtant, ils sont bruyants, ils sont énervants, ils rient sans cesse entre eux en vous regardant du coin de l'oeil, ce qui nous fait toujours nous imaginer que c'est de nous qu'ils se moquent.
On les croirait souvent frères ennemis, car ils ont souvent des tensions entre eux, mais lors d'un évennement extérieur, ils savent être soudés si solidement qu'aucun d'entre nous ne peut réelement leur résister.

Qu'ils sont prétentieux! Surs d'eux-mêmes, ils croient nous donner des leçons, alors qu'ils ont encore tout à apprendre de nous, qui sommes plus vieux, plus expérimentés, plus intelligents. Et quand arrive l'heure de la démonstration, ils fuient dans leur antre misérable, tiennent concile et nous ignorent, nous tournent en ridicule...

Mais vous allez voir, tous ensemble, nous pourrons lutter contre ces êtres supérieurs avec une petite lueur d'espoir de vaincre, au bout d'un combat qui risque de s'avérer long et désespérant. Les premières lignes de notre plan sont déjà écrites: Nous les avons bannis de nos serveurs, pour qu'ils comprènent enfin à qui appartient le pouvoir. Nous avons montré clairement la couleur: Ca va saigner, leur a-t-on discrètement fait parvenir... Nous allons durcir les mesures, aiguiser nos remarques, leur tendre des pièges régulièrement, comme a déjà commencé à le faire notre cher ami Mr Schmitt en informatique. Nous jetterons la confusion sur leurs plus anciennes certitudes, sapperons leur moral d'acier. Nous les mettrons à l'écart même s'ils commencent à s'intégrer dans leur classe, nous les sacquerons même pour un point sur un alpha... Rira bien qui rira le dernier, s'ils sont cons nous pouvons être encore plus cons.

Mais ces foutus Prépa Essaim vont-ils se laisser traiter ainsi dans cette bataille?

Sunday, October 09, 2005

Mind's doors

Ici s'ouvrent les portes de mon âme,
Derrière lesquelles tout peut arriver.
Portes d'un bel enfer, d'un paradis en flamme,
Portes sans grilles qui t'invitent à entrer.

Ici commence un monde immortel,
Auquel nous ne pouvons que rêver.
Monde parfait depuis la terre jusqu'au ciel,
Monde sans barrières pour m'empêcher d'aimer.

Ici au premier mètre de cette route,
Nous ne pouvons que partir explorer.
Premier mètre que nous franchirons sans doute,
Premier mètre mais certainement pas le dernier.

Ici, ou le bohneur a élu domicile,
Contemple la beauté derrière mes murs acérés.
Bohneur sans fin et non plaisir futile,
Bohneur innocent qui nous murmure de foncer.

Ici sont mes racines, ici fleuriront mes printemps,
Chez moi, ailleurs, partout où survivra mon esprit,
Pourra surgir de terre mon monde endormi.
Ici restera gravée l'histoire de notre temps.

Ici, ou je suis libre maintenant,
De faire demi-tour, de m'arrêter.
Libre de vivre avec toi cet extraordinaire moment,
Libre sans peur pour m'empêcher de rêgner.