Blog de l'Etudiant Irrecuperrable

Parce que mes 52 heures de fac hebdomadaire ne me suffisent pas. Parce que les sciences rendent con. Parce que la vita est bella... Parce que je fais 1m74 et que le monde est grand, Pour moi, pour elle, pour vous aussi, il le fallait, ce blog.

Thursday, August 18, 2005

Simplement pour que tout le monde le sache

ben je suis en vacances (en tournée officiellement) dans les charentes maritimes jusqu'au dimanche 28 aout inclus).

Donc pas de post d'ici là... Le post sur bastien attendra sa finition quand je rentrerai.

Sur ce, profitez bien, vivez à fond, et @ mon retour.

Sunday, August 14, 2005

[ -2Abis ] My-name-is

De son vrai nom Bastien Vernet.

Et déjà que fait-il ici, lui? eh bien tout simplement, après un mois de prépa normale, monsieur à décidé qu'il serait mieux avec nous... inscrit au dernier jour possible, il a droit à trois semaines de cours abrégés avant de faire les premiers partiels... Pour commencer une année à la fac, on a rêvé meilleur cadre (en plus, les cours avec nous au début de l'année dernière... ma foi nous étions dans l'amphi, mais sans plus).

Bastien... Je pense qu'il cherche son style. Au début de l'année, il avait les cheveux relativement courts, mais en fin de compte, il ne les a plus coupés depuis, ce qui fait que là ça lui va quasiment jusqu'aux épaules. Et puis il a perdu sa grande spécialité de l'année, son collier de barbiche taillée. Ca lui donnait un look... Ma foi assez inimitable. Sinon Bastien... taille moyenne, il a le teint un peu plus foncé que nous, mais il vient d'avignon (et il parait qu'il y a du soleil là bas). Il ne porte généralement pas de veste (sinon il l'empreinte au prof de méca), mais un gros pull à col roulé... Sinon gros inconvénients (ou pas ça dépend des goûts): monsieur fume (de tout), monsieur boit (de tout)... En plus monsieur conduit (mais pas après les inconvénients j'espère)!!

Lui non plus il n'a pas passé en deuxième année, mais si je peux me permettre, la situation était un peu désespérée dès le départ (et ne s'est guerre améliorée avec la découverte de la salle Essaim). Bastien, adepte (parfois incrompris) fou des "blaireau", a déjà innondé quelques fois nos messageries à tous. La sienne également fut bien remplie, car les retards, et les envies-de-bleuter-concrétisées, il y en a eu... quelques uns. Bastien a de temps en temps l'air dans les vappes, mais ce n'est pas un mou, comme on a pu le croire. De temps en temps capable des plus grosses colères (notamment envers les TPs de physique: sa grande passion), il est surtout remarqué pour ses délires remarquablement inspirés... Il pratique, comme moi, Duflo et Nico le badminton, mais il n'aime pas tellement perdre...

(pas trop envie de faire une énumération). Je ne sais pas grand chose de plus à son propos... Il a le permis, il a des potes dont je ne suis pas fan absolu mais bon il est grand il fait ce qu'il veut... Il a un éthylomètre chez lui (trop délire ce truc), il connait des filles qui boivent, rotent et vomissent, il écoute énormément de ska en plus d'être guitariste dans le ***'s beer band (nom à définir), il va loger sur le campus cette année, il sort, ou bien non, enfin c'est bizarre, avec une fille à Alberville dont il ne parle que très peu mais qu'il connait depuis plus de deux ans.

J'espère que malgré le fait qu'il créé son propre label (le [ -2Abis]), il sera toujours plus ou moins avec nous l'année prochaine... On l'aime bien, le Bastien...

Saturday, August 13, 2005

ex [ -2A ] Krazoa

De son vrai nom Mickaël Jollain.

Commençons à nouveau par son physique. Mick il est grand (perso je l'estime vers le mètre 85), du coup pour ce qui est d'être discret c'est raté aussi. Qu'il le veuille ou non (mais je ne pense pas qu'il ait jamais complexé là dessus) il a le look asiatique... Mais plutot que de le renier je trouve qu'il en profite pas mal. Il change de coupe en ce moment, mais on avait l'habitude de le voir derrière ses cheveux... Un look un peu tombeur, quand on regarde, même si jusqu'à aujourd'hui ça ne lui a pas trop profité: Mick est (presque) aussi célibataire que Nico! Et si avec ça vous ne l'avez pas encore trouvé, il se ballade avec un jean bleu, un T-shirt et un gilet blanc et rouge.

Mick a raté son année, et je pense qu'il le regrette autant que nous, même s'il pense réelement que ce n'était pas sa voie. On pourrait dire qu'il a moins bossé que nous et ce serait faux: il a peut-être été plus que nous marqué par la Salle Essaim et par le bel ordi qu'il a dans sa chambre, mais pour le reste, on sort du même moule. On ne le connaissait quasiment pas (enfin pour ma part) au début de l'année dernière, et il est devenu l'un de mes meilleurs potes, tout simplement parce qu'il a très vite su déconner avec nous: à la première semaine de l'année, il jouait déjà au jeu du plateau avec moi, avant de commencer sa carrière d'imitateur de Marc Lavoine. Sinon, malgré le fait que les cours n'aient pas été son fort cette année, on a jamais, mais vraiment jamais vu Mick énervé ou en colère. C'est le confident, l'ami qui sait tenir sa langue, toujours (et parfois peut-être un peu trop) neutre. On pourrait même le croire un peu mou, parce qu'il aime tout (toutes les musiques, tous les styles de filles, toutes les vannes...) mais je sais qu'il n'en est rien: il a un avis, même s'il le garde pour lui.

On n'imagine pas dans quels pays il n'a pas été parce qu'il a tout fait: né à Bagdad, il a grandi... ma foi un peu partout.
On n'imagine pas qu'il ait pu rater deux fois le permis avec les trois années de conduite accompagnée... Et pourtant...
On n'imagine pas en le voyant comme ça qu'il a joué du piano devant un prince (dsl j'ai oublié le pays...), et dans mon salon aussi.
On n'imagine pas quel atout on a dans les fêtes et soirées: un ami d'abord, mais aussi le fils d'un patissier... Avec lui on a le dessert!!
On n'imagine pas quel maniaque de la propreté il peut devenir à chaque instant. On le quitte des yeux... Et déjà l'éponge à la main!
On n'imagine pas ce type sortir de ses gonds. Il a l'air trop calme, trop sérieux, et ça bluffe tout le monde. Enfin au début...
On n'imagine pas que ce type habite sur le mont Everest. Sérieusement, montez à son appart en vélo, vous saurez pourquoi je fais la comparaison.

On imagine à peine combien le [ -2A ] Krazoa va nous manquer, lui qui nous quitte pour la ville de Colmar, son iut, son campus... Aurélie Arbeit...
Mais j'espère qu'il n'oubliera pas combien Mulhouse, c'était mieux et qu'il passera nous rendre de fréquentes et fraggantes visites.

Thursday, August 11, 2005

[ -1A ] Tchavo

De son vrai nom Nicolas Seiller.

Eéééé oué les présentations commencent, il fallait bien que cela arrive un jour ou l'autre... Pourtant j'espère ne pas trop tomber dans le stéréotype.
Et pour commencer je vais me retenir: non je ne vais pas dire à chacun qu'il est génial, qu'il est le meilleur trop beau et tout...

Revenons au Tchavo... Ce n'est pas un personnage qui se fond trop dans la masse, on a même tendance à le reconnaître d'assez loin. Il est typique, Nico, inimitable. A 100m je sais déjà que c'est lui: il a un grand pas, la même foulée que moi, et il a une façon de descendre la pente de la fac qui ne trompe personne, à grandes enjambées. En été, on le reconnaît d'autant plus facilement qu'il doit être le seul sur le campus à posséder comme moi une casquette Renault, d'un bleu pétant. Si on se rapproche un peu plus près, on remarque sans doute qu'il est roux... La chemise aussi fait partie du costume, et il y a quelques temps, j'aurais ajouté les oreillettes de son balladeur qui lui donnaient un look soupe aux choux, mais il les a cassés...
Mesdames, il est célibataire (endurci? Peut-être, demandez lui!)! Cela dit, je ne saurais, après près de trois ans que je le connais, donner avec certitude la couleur de ses yeux (je les crois verts!?)... Sinon ben il ya quelques autres caractéristiques physiques, comme son sac qui est plus large que lui, la noix de gel dans les cheveux, les lèvres gercées en hiver... On s'égare là, puisque Nico n'est pas physiquement passionnant (enfin c'est un avis).

Mais il est difficile de savoir ce qui lui passe par la tête, parce qu'il ne se confie que très peu et quand il le fait, c'est réservé au cercle fermé d'amis (dont je fais partie!). Et même pour nous, il est dur à décrypter: aux épreuves les plus faciles, Nico tappe dans le 9-10/20... Par contre, quand arrive le contrôle ou les larmes nous viennent aux yeux, Nico refuse souvent de montrer qu'il a eu 15-16. Paradoxal, ouais. Il n'est pas très organisé: il a perdu sa carte de cantine deux ou trois fois cette année, son bureau n'est pas rangé, sa chambre, eh bien c'est un peu le bordel, bref il a besoin d'une femme dans sa vie.
Nico, c'est l'ami de tous les jours, celui avec qui on lance le premier délire à 8 heures, et le dernier en se quittant à la fin du badminton à 21h... Lui et moi nous avons une grande tradition de fous rires depuis les cours d'allemand de terminale, qui ont perdurés cette année, notamment en maths, en Logique des maths (il était le chouchou de L'homme qui a les mains sur les fesses)...
C'est lui qui a lancé le premier "blaireau" (mais pas le dernier).
Il aime la chimie autant que moi. Son truc c'est l'info.
Il aime fraguer autant (plus?) que moi. Son truc c'est CS.
Il aime quand je le bats au badminton. Son truc c'est l'abnégation.
Il aime manger plus vite que tout le monde. Son truc, c'est de ne pas parler.
Il aime être le premier en maths. Son truc, c'est de nous battre.
Il aime les filles mais ne va pas les voir. Son truc, c'est de regarder.
Il aime l'alcool mais il n'abuse pas. Son truc c'est de se foutre de moi.
Il aime conduire mais il rate le permis. Son truc c'est sa 103.
Il aime écouter Coldplay... Mais son truc c'est Pino d'Angio.
Il aime regarder les Guignols et Groland. Son truc c'est canal +.
Il aime à dire que les cyclistes sont shootés. Son truc c'est le foot et l'OM.
Il aime les films anciens et nouveaux à leur juste valeur. Très bon truc, ça.
Il aime les jeux de l'oie et la bonne bouffe. Son truc, c'est de faire la fête!

Il aime délirer avec nous. Son truc c'est sans doute d'avoir des potes un peu cons. Que dire de plus, sinon que sous des airs de Mr tout le monde, il se cache un grand bonhomme...

Tuesday, August 02, 2005

Et le bureau ne changera pas

Le temps passe, mon bureau reste, impassible, insensible à la vie qui l'entoure, à la chambre dans laquelle il sera recouvert de bordel, à ce qui le recouvre, à la poussière qui s'accumule, aux années de gloire scolaire rangée dans ses innombrables recoins...

Mais l'été, traditionnelement, on raconte que le bureau mérite d'être rangé. L'année dernière, je ne l'ai pas jugé assez sage pour bénéficier d'un tel honneur, aussi cette année vais-je devoir effectuer un double rangement. Voyons voir ce que je vais y trouver...

Premier tiroir, en haut à gauche. Le plus accessible, donc dans une logique qui n'est pas la mienne, le plus rangé, plein de nouveautées... Le tiroir pourtant n'est ni plein, ni conteneur de nouveautées. A vue de nez, tout ce qui traine là dedans a au moins deux ans. Du papier plastique, destiné à entourer les packs de 200 feuilles à petit carreaux qui sont le support de ma scolarités, contitue à lui seul la première couche de ce tiroir. Pourquoi n'ais-je pas directement mis ce papier à la poubelle.. J'avais sans doute mes raisons. Plus profond dans le tiroir, on trouve pèle-mêle, des carnets vides, un petit classeur cartonné très joli et vide aussi, ma collection oubliée de cartes téléphoniques (lol ça a existé ça... eh oui, on a connu l'avant portable, nous les vieux...), quelques feuilles vierges, un compte rendu d'un voyage et d'une visite de chocolaterie (non écrit par moi, étant donné la forme des lettres...), quelques essais d'écriture comme tous ceux qui jonchent mon bureau, plutôt orientés vers un récit épique: certainement mon époque Lord Of The Rings...

Second tiroir, deuxième à partir du haut. Déjà, du mal à l'ouvrir... Ah mais je sais pourquoi! Une maquette de chasseur allemand de la Première Guerre mondiale, encore dans sa boite et prète à être montée... Jamais ce ne sera le cas, et pourtant, la boite est toujours là (depuis avant mon déménagement, ce qui fait... 2001. Ah oui quand même). En dessous, je sais que je peux compter sur un paquet de feuilles blanches, et généralement, sur des pochettes plastiques et des feuiles doubles, mais à part les paquets vides, je suis à nouveau bredouille.

Troisième tiroir. Il me faut glisser la main dans l'interstice et débloquer une boite à crayons de couleur pour l'ouvrir. Là dedans, il y a les trousses, les crayons, les feutres... Une dizaine de boites vides pour cartouches parker. On ouvre une trousse. Un, puis deux, trois, une dizaine de feutres dont aucun ne marche. Frustré, j'ai failli remettre la trousse dans le tiroir au lieu de viser le sac poubelle. Mais je retrouve mon équerre (qui m'a suivi tout au long du collège avant de casser), et des nouveaux rouleaux de scotch (j'en avais vraiment besoin ça fait plaisir).

Quatrième tiroir: Fournitures scolaires, surtout des feuilles, normalement. Cela dit, il ne reste en cette période de l'année, qu'un bloc à feuilles grand carreaux et des protège-cahiers. Quoi? C'est tout? Shame on me, le tiroir devrait être plein de simples et doubles feuilles grand carreaux, plus des simples et doubles petits carreaux... Je me souviens, quand on a déménagé, il était complètement bourré à craquer ce tiroir. Mais, entre temps, l'ais-je une fois rempli? Eh.... Ba euh je...

Armoire de bureau, petit étage: Surtout ne pas regarder en dessous. Surtout ne pas regarder en dessous. Surtout ne pas regarder en dessous. Surtout ne pas regarder en dessous. AAAAAaaarrh.

Armoire de bureau, grand compartiment: Oh la la. Je me lève, je regarde, je vais boire un verre d'eau, je reviens... 30 centimètres de papiers, de cartons, de couvertures de livres de classe, de feuilles blanches et de photocopies en équilibre instable. De peur d'être enseveli, je n'avais plus ouvert "la caverne" depuis bien longtemps. En spéléoloque amateur, je me lance dans les fouilles. Je trie près de trois centimètres de feuilles, il y a de tout et surtout beaucoup de n'importe quoi.

Je me lève. Je regarde le livre sur mon bureau, puis l'armoire de bureau, que je referme, doucement, prudemment, que rien ne se casse la figure en attendant le prochain rangemenr estival...

C'est promis, l'an prochain...