Post charnel 2...
Il y a 6 mois, début mars, je vous gratifiais chers lecteurs, d'un post sulfureux, qui, paradoxalement, n'a pas beaucoup fait parler de lui. Il n'y a que 4 comms sur le premier post charnel et pourtant tout le monde s'en souvient, tout le monde l'a déjà lu et relu, on m'en a parlé... mais qui dévoilerait son opinion sur le blog? Ce n'est pas... Disons que ce n'est pas dans les moeurs de se confier ainsi. Pourtant j'avais moi même énormément donné avec ce post, allant jusqu'à partager avec vous mon idéal d'acte amoureux. Le mec du post, c'était moi, et la fille... Eh bien il y a 6 mois c'était toute mon imagination, toutes mes espérances, tout ce que je rêvais d'aimer.
Il y a un temps pour tout. Les rêves s'exhaussent, Noel est là en avance, on a le plaisir innénarrable de pouvoir (ou de pouvoir à nouveau) serrer quelqu'un dans ses bras, de pouvoir l'embrasser... mieux encore, de la regarder dans les yeux, en lui disant "Je t'aime", de savoir qu'elle sait que c'est pas des paroles en l'air.
Et puis arrive un jour terrifiant ou tout va s'enchainer. Un jour ou l'instinct va prendre le dessus parce que l'esprit ne pourra plus rien dire d'autre que "Oh la la", parce qu'on en a très envie, parce que c'est la suite logique, et que voilà, dans l'autre esprit présent, ils s'attendent surement à ce qu'on sache quoi et comment faire.
Bien sur les deux partis ont déjà l'idée en tête, et si rien n'est avoué, tout est suggestif: On tourne la clef et on s'enferme, on augmente imperceptiblement le volume de la musique, et puis on sent son coeur battre jusque dans les pieds. On danse un slow et tout est flou autour de nous à part la fille devant, la fille qui resplendit, qu'on embrasse, encore, encore... On tombe les lunettes et tout devient vraiment flou, sauf elle, claire, douce, sensuelle. On sourit quand elle s'acharne sur notre pendentif que nous seuls savons enlever.
Le "oh la la" tourne en boucle, les mains se font caressantes, les esprits fusionnent, tout va trop vite pour une analyse claire, et trop lentement pour un désir devenu si ardent qu'il transpire de chacun des corps. Gymnastique magnifique, le deshabillage est un art qu'il convient de pratiquer aussi souvent que possible afin de ne pas se perdre dans les multiples pièges qu'oppose la femme à l'homme (pulls moulants, boutons qui ne s'ouvrent pas, tirettes coincées, et surtout l'élément-qui-rend-fou, le soutien-gorge), et que l'homme lui rend bien (cols serrés, manches longues, bracelets, et surtout l'élément-qui-rend-fou, la braguette à boutons).
Arrive un instant ("soudain...") ou la main peut caresser l'ensemble du corps, ou plus aucun vêtement ne stoppe la course de l'étreinte. C'est là en fait qu'arrive à nos yeux toute la beauté de la chose: la perte de tout contrôle, de toute raison, de toute réflexion sur l'acte. L'instinct est pur ici, plus rien n'est pensé. Il ne faut surtout pas résister à cette extraordinaire sensation mais s'y abandonner, jouer le jeu, ne plus rien contrôler. Et puis on le voudrait qu'on y arriverait pas. Tout s'affole en nos corps, sensibilité décuplée...
Et voilà, la plupart d'entre vous (tous sauf une en fait), vous allez me détester. Vous allez me hair parce que j'arrête ici l'histoire, en plein élan, en pleine fusion des corps, en plein laisser-aller sexuel. Mais je n'y arrive pas.
J'ai écrit le post charnel en mars. Je ne pense pas avoir moins de talent maintenant, ni même moins d'imagination sur le sujet. Je vais l'avouer, oui j'ai écrit la suite de ce post, oui j'ai décrit les corps et les âmes, la sensualité, l'amour passionné de l'acte, le désir, le plaisir, l'amour et l'orgasme, l'avant et l'après... J'ai utilisé tous les plus beaux mots, toutes les plus belles expressions... Et puis je me suis aperçu que malgré les phrases magnifiques, malgré les tournures réfléchies durant quelques heures, on n'approchait en écrivant qu'à quelques kilomètres de la réalité. Que les images ne permettraient de se rapprocher que de quelques mètres, et que finalement, rien ne peut égaler la magnifiscence, rien ne peut expliquer la beauté, le sentiment... Rien ne peut décrire l'amour.
Et ce que l'on cherche dans un post tel que celui-ci, ce n'est pas tant le sexe, ce n'est pas tant l'explication, ce n'est pas tant la beauté du texte, que l'amour qui s'en dégage.
On est jeudi... Voilà 5 mois que nous sommes ensemble. J'ai très envie de te voir. De te parler et t'entendre, de sentir ton parfum, celui que tu mets mais aussi celui de ta peau, de te frôler, de te caresser, de contempler les frissons sur ta peau, de constater que la peau des filles c'est de la soie et la mienne du papier de verre. Goùter à tes lèvres, les mordiller passionnément. Plonger dans tes yeux pour n'en plus ressortir. Faire des combats de nez. Te chatouiller avec mes cils, te souffler dans l'oreille, te faire des baisers qui font du bruit. Te faire sursauter avec mes mains froides. Me casser la tête et les ongles sur le bracelet de ta montre. Te gratter avec ma barbe du dimanche matin. Voir tes yeux s'ouvrir à l'aube. Faire semblant de dormir ensuite. Faire semblant de maîtriser le sujet quand tu me rends dingue. Te serrer dans mes bras, t'embrasser comme au premier jour, te faire l'amour. Partager les bons moments, être à tes cotés dans les moins bons. Rire de nos vannes innommables, faire la cuisine avec toi, faire semblant d'oublier de freiner en voiture, être gentleman, être tout à toi, être moi...
T'aimer comme un fou.
L'amour n'est pas un piège. C'est une montagne que l'on gravit, c'est un continent que l'on conquiert, c'est un précipice dans lequel on plonge sans jamais espérer voir le fond.
Il y a un temps pour tout. Les rêves s'exhaussent, Noel est là en avance, on a le plaisir innénarrable de pouvoir (ou de pouvoir à nouveau) serrer quelqu'un dans ses bras, de pouvoir l'embrasser... mieux encore, de la regarder dans les yeux, en lui disant "Je t'aime", de savoir qu'elle sait que c'est pas des paroles en l'air.
Et puis arrive un jour terrifiant ou tout va s'enchainer. Un jour ou l'instinct va prendre le dessus parce que l'esprit ne pourra plus rien dire d'autre que "Oh la la", parce qu'on en a très envie, parce que c'est la suite logique, et que voilà, dans l'autre esprit présent, ils s'attendent surement à ce qu'on sache quoi et comment faire.
Bien sur les deux partis ont déjà l'idée en tête, et si rien n'est avoué, tout est suggestif: On tourne la clef et on s'enferme, on augmente imperceptiblement le volume de la musique, et puis on sent son coeur battre jusque dans les pieds. On danse un slow et tout est flou autour de nous à part la fille devant, la fille qui resplendit, qu'on embrasse, encore, encore... On tombe les lunettes et tout devient vraiment flou, sauf elle, claire, douce, sensuelle. On sourit quand elle s'acharne sur notre pendentif que nous seuls savons enlever.
Le "oh la la" tourne en boucle, les mains se font caressantes, les esprits fusionnent, tout va trop vite pour une analyse claire, et trop lentement pour un désir devenu si ardent qu'il transpire de chacun des corps. Gymnastique magnifique, le deshabillage est un art qu'il convient de pratiquer aussi souvent que possible afin de ne pas se perdre dans les multiples pièges qu'oppose la femme à l'homme (pulls moulants, boutons qui ne s'ouvrent pas, tirettes coincées, et surtout l'élément-qui-rend-fou, le soutien-gorge), et que l'homme lui rend bien (cols serrés, manches longues, bracelets, et surtout l'élément-qui-rend-fou, la braguette à boutons).
Arrive un instant ("soudain...") ou la main peut caresser l'ensemble du corps, ou plus aucun vêtement ne stoppe la course de l'étreinte. C'est là en fait qu'arrive à nos yeux toute la beauté de la chose: la perte de tout contrôle, de toute raison, de toute réflexion sur l'acte. L'instinct est pur ici, plus rien n'est pensé. Il ne faut surtout pas résister à cette extraordinaire sensation mais s'y abandonner, jouer le jeu, ne plus rien contrôler. Et puis on le voudrait qu'on y arriverait pas. Tout s'affole en nos corps, sensibilité décuplée...
Et voilà, la plupart d'entre vous (tous sauf une en fait), vous allez me détester. Vous allez me hair parce que j'arrête ici l'histoire, en plein élan, en pleine fusion des corps, en plein laisser-aller sexuel. Mais je n'y arrive pas.
J'ai écrit le post charnel en mars. Je ne pense pas avoir moins de talent maintenant, ni même moins d'imagination sur le sujet. Je vais l'avouer, oui j'ai écrit la suite de ce post, oui j'ai décrit les corps et les âmes, la sensualité, l'amour passionné de l'acte, le désir, le plaisir, l'amour et l'orgasme, l'avant et l'après... J'ai utilisé tous les plus beaux mots, toutes les plus belles expressions... Et puis je me suis aperçu que malgré les phrases magnifiques, malgré les tournures réfléchies durant quelques heures, on n'approchait en écrivant qu'à quelques kilomètres de la réalité. Que les images ne permettraient de se rapprocher que de quelques mètres, et que finalement, rien ne peut égaler la magnifiscence, rien ne peut expliquer la beauté, le sentiment... Rien ne peut décrire l'amour.
Et ce que l'on cherche dans un post tel que celui-ci, ce n'est pas tant le sexe, ce n'est pas tant l'explication, ce n'est pas tant la beauté du texte, que l'amour qui s'en dégage.
On est jeudi... Voilà 5 mois que nous sommes ensemble. J'ai très envie de te voir. De te parler et t'entendre, de sentir ton parfum, celui que tu mets mais aussi celui de ta peau, de te frôler, de te caresser, de contempler les frissons sur ta peau, de constater que la peau des filles c'est de la soie et la mienne du papier de verre. Goùter à tes lèvres, les mordiller passionnément. Plonger dans tes yeux pour n'en plus ressortir. Faire des combats de nez. Te chatouiller avec mes cils, te souffler dans l'oreille, te faire des baisers qui font du bruit. Te faire sursauter avec mes mains froides. Me casser la tête et les ongles sur le bracelet de ta montre. Te gratter avec ma barbe du dimanche matin. Voir tes yeux s'ouvrir à l'aube. Faire semblant de dormir ensuite. Faire semblant de maîtriser le sujet quand tu me rends dingue. Te serrer dans mes bras, t'embrasser comme au premier jour, te faire l'amour. Partager les bons moments, être à tes cotés dans les moins bons. Rire de nos vannes innommables, faire la cuisine avec toi, faire semblant d'oublier de freiner en voiture, être gentleman, être tout à toi, être moi...
T'aimer comme un fou.
L'amour n'est pas un piège. C'est une montagne que l'on gravit, c'est un continent que l'on conquiert, c'est un précipice dans lequel on plonge sans jamais espérer voir le fond.

