Blog de l'Etudiant Irrecuperrable

Parce que mes 52 heures de fac hebdomadaire ne me suffisent pas. Parce que les sciences rendent con. Parce que la vita est bella... Parce que je fais 1m74 et que le monde est grand, Pour moi, pour elle, pour vous aussi, il le fallait, ce blog.

Thursday, September 22, 2005

Post charnel 2...

Il y a 6 mois, début mars, je vous gratifiais chers lecteurs, d'un post sulfureux, qui, paradoxalement, n'a pas beaucoup fait parler de lui. Il n'y a que 4 comms sur le premier post charnel et pourtant tout le monde s'en souvient, tout le monde l'a déjà lu et relu, on m'en a parlé... mais qui dévoilerait son opinion sur le blog? Ce n'est pas... Disons que ce n'est pas dans les moeurs de se confier ainsi. Pourtant j'avais moi même énormément donné avec ce post, allant jusqu'à partager avec vous mon idéal d'acte amoureux. Le mec du post, c'était moi, et la fille... Eh bien il y a 6 mois c'était toute mon imagination, toutes mes espérances, tout ce que je rêvais d'aimer.
Il y a un temps pour tout. Les rêves s'exhaussent, Noel est là en avance, on a le plaisir innénarrable de pouvoir (ou de pouvoir à nouveau) serrer quelqu'un dans ses bras, de pouvoir l'embrasser... mieux encore, de la regarder dans les yeux, en lui disant "Je t'aime", de savoir qu'elle sait que c'est pas des paroles en l'air.

Et puis arrive un jour terrifiant ou tout va s'enchainer. Un jour ou l'instinct va prendre le dessus parce que l'esprit ne pourra plus rien dire d'autre que "Oh la la", parce qu'on en a très envie, parce que c'est la suite logique, et que voilà, dans l'autre esprit présent, ils s'attendent surement à ce qu'on sache quoi et comment faire.
Bien sur les deux partis ont déjà l'idée en tête, et si rien n'est avoué, tout est suggestif: On tourne la clef et on s'enferme, on augmente imperceptiblement le volume de la musique, et puis on sent son coeur battre jusque dans les pieds. On danse un slow et tout est flou autour de nous à part la fille devant, la fille qui resplendit, qu'on embrasse, encore, encore... On tombe les lunettes et tout devient vraiment flou, sauf elle, claire, douce, sensuelle. On sourit quand elle s'acharne sur notre pendentif que nous seuls savons enlever.
Le "oh la la" tourne en boucle, les mains se font caressantes, les esprits fusionnent, tout va trop vite pour une analyse claire, et trop lentement pour un désir devenu si ardent qu'il transpire de chacun des corps. Gymnastique magnifique, le deshabillage est un art qu'il convient de pratiquer aussi souvent que possible afin de ne pas se perdre dans les multiples pièges qu'oppose la femme à l'homme (pulls moulants, boutons qui ne s'ouvrent pas, tirettes coincées, et surtout l'élément-qui-rend-fou, le soutien-gorge), et que l'homme lui rend bien (cols serrés, manches longues, bracelets, et surtout l'élément-qui-rend-fou, la braguette à boutons).
Arrive un instant ("soudain...") ou la main peut caresser l'ensemble du corps, ou plus aucun vêtement ne stoppe la course de l'étreinte. C'est là en fait qu'arrive à nos yeux toute la beauté de la chose: la perte de tout contrôle, de toute raison, de toute réflexion sur l'acte. L'instinct est pur ici, plus rien n'est pensé. Il ne faut surtout pas résister à cette extraordinaire sensation mais s'y abandonner, jouer le jeu, ne plus rien contrôler. Et puis on le voudrait qu'on y arriverait pas. Tout s'affole en nos corps, sensibilité décuplée...

Et voilà, la plupart d'entre vous (tous sauf une en fait), vous allez me détester. Vous allez me hair parce que j'arrête ici l'histoire, en plein élan, en pleine fusion des corps, en plein laisser-aller sexuel. Mais je n'y arrive pas.

J'ai écrit le post charnel en mars. Je ne pense pas avoir moins de talent maintenant, ni même moins d'imagination sur le sujet. Je vais l'avouer, oui j'ai écrit la suite de ce post, oui j'ai décrit les corps et les âmes, la sensualité, l'amour passionné de l'acte, le désir, le plaisir, l'amour et l'orgasme, l'avant et l'après... J'ai utilisé tous les plus beaux mots, toutes les plus belles expressions... Et puis je me suis aperçu que malgré les phrases magnifiques, malgré les tournures réfléchies durant quelques heures, on n'approchait en écrivant qu'à quelques kilomètres de la réalité. Que les images ne permettraient de se rapprocher que de quelques mètres, et que finalement, rien ne peut égaler la magnifiscence, rien ne peut expliquer la beauté, le sentiment... Rien ne peut décrire l'amour.

Et ce que l'on cherche dans un post tel que celui-ci, ce n'est pas tant le sexe, ce n'est pas tant l'explication, ce n'est pas tant la beauté du texte, que l'amour qui s'en dégage.

On est jeudi... Voilà 5 mois que nous sommes ensemble. J'ai très envie de te voir. De te parler et t'entendre, de sentir ton parfum, celui que tu mets mais aussi celui de ta peau, de te frôler, de te caresser, de contempler les frissons sur ta peau, de constater que la peau des filles c'est de la soie et la mienne du papier de verre. Goùter à tes lèvres, les mordiller passionnément. Plonger dans tes yeux pour n'en plus ressortir. Faire des combats de nez. Te chatouiller avec mes cils, te souffler dans l'oreille, te faire des baisers qui font du bruit. Te faire sursauter avec mes mains froides. Me casser la tête et les ongles sur le bracelet de ta montre. Te gratter avec ma barbe du dimanche matin. Voir tes yeux s'ouvrir à l'aube. Faire semblant de dormir ensuite. Faire semblant de maîtriser le sujet quand tu me rends dingue. Te serrer dans mes bras, t'embrasser comme au premier jour, te faire l'amour. Partager les bons moments, être à tes cotés dans les moins bons. Rire de nos vannes innommables, faire la cuisine avec toi, faire semblant d'oublier de freiner en voiture, être gentleman, être tout à toi, être moi...
T'aimer comme un fou.

L'amour n'est pas un piège. C'est une montagne que l'on gravit, c'est un continent que l'on conquiert, c'est un précipice dans lequel on plonge sans jamais espérer voir le fond.

Sunday, September 18, 2005

Pourquoi, comment, les éternelles questions

Ici, comme au bon (et pas si vieux) temps, quelques interrogations, quelques questions qui resteront probablement sans réponses, mais qu'on se posera encore dans longtemps.

Pourquoi (et ce après plusieurs mois d'essais), ne peut on toujours pas embrasser son coude?

Pourquoi quand je prends rendez-vous chez le dentiste, il faut forcément que cela tombe pendant une heure d'allemand? Pfff, non mais franchement, me sucrer ma matière préférée... Mais dans le fond, est-ce que je suis gagnant? Pas sur.

En parlant de dentition... Pourquoi les 4 dents de sagesse ne poussent-elles pas toutes en même temps. On serait quittes pour un mal au crane façon Bayley's mais bon...

6 jours de cours... 13 heures de cours... Environ 17 heures de CS... comment les arrêter?

Pourquoi fallait-il que ces deux bonnes femmes viennent sonner à ma porte, ce dimanche matin, pour m'annoncer que Dieu est la solution (dialogues mémorables "vous croyez en Dieu?""non pas du tout"... "et sinon vous connaissez Jésus?")?
Mais surtout pourquoi fallait-il qu'elles me rappellent ce qui me fait hurler: aux Etats-Unis, trois états ont cessé d'enseigner la théorie de Darwin (comme quoi l'homme descend du singe) pour la théorie biblique (l'homme descend du mec parfait et de la croqueuse de pomme)...

Pourquoi quand quelqu'un toque à votre porte, quelle que soit la situation, vous répondez toujours "oui" avant de considérer que ce n'est pas forcément la bonne réponse à donner?

Pourquoi les futurs ingénieurs réseaux, les futurs ingénieurs en robotique et les futurs capes de maths sont ils toujours contraint de se tapper la chimie?

Pourquoi quand le groupe de prépas Essaim à faim, qu'il est midi et que le cours vient de finir, toute la fac semble-t-elle se réunir pour nous griller au RU?

Comment Chris, qui sort d'un été à gagner tous les tournois de Tennis auquels il participe tandis que je n'ai rien touché en sport depuis mai, fait-il pour venir me battre au badminton?

Pourquoi se lever à 7 heures, se magner d'arriver à la BU à 8 heures et passer deux heures à dormir là bas?

Pourquoi se lamente-t-on tant (jolie tournure, lol) de nos journées? Pas moi en tout cas, parce que certes les cours sont de plus en plus chiants, mais on en a de moins en moins (la journée la plus chargée du mois de septembre: 6 heures de cours, aujourd'hui)...

Pourquoi la barbe et la moustache poussent plus vite lorsqu'on est en présence de notre copine?

Et puis si déjà, pourquoi la couper, hein chris?

Pourquoi fermer sa grande gueule, pourquoi bosser, pourquoi ne pas rire en cours d'électrocinétique, pourquoi ne pas bleuter la chimie, pourquoi écouter quand on nous parle, pourquoi se lever à l'heure, pourquoi se voiler la face de temps en temps, pourquoi ranger sa chambre, pourquoi tout oublier?

Pourquoi mettre fin à tout ça?

Et surtout l'inévitable question de toute série d'incertitudes:

Ou est Charlie, bordel de merde?

Tuesday, September 13, 2005

Kings're Back, le retour

11h05: Soupir... C'est la rentrée. Je prends une profonde inspiration, et j'entre d'un seul geste dans la salle prépa. Tout est là, dans cette seconde précise. Les 6 Pcs allumés, les sourires des occupants qui n'ont pas changé, l'ambiance est là, quelque chose dans l'air en plus que l'odeur de la moquette et des ventilos des tours, plus que le bruit des ordis et de CS. Comme une symbiose immédiate entre moi et cette salle, entre les esprits des potes et le mien.

11h08: Grace au lien de JC, voilà que Condition 0 est réinstallé à mon grand plaisir sur le PC. Il est temps de montrer à la face du monde que si je ne m'entraine pas le soir sur Source, je n'ai rien perdu de ma dextérité de tireur (renforcée encore avec mes deux mois de BU intensive...).

11h58: Que c'est bon... Mais voilà, Odile a fini sa rentrée ce matin, on va manger les trois ensemble, et finallement, les 4, puisque nous sommes rejoints par Myriam (oh, la lacheuse de prépa...). On avait failli oublier les bonnes habitudes (toujours vérifier ce qu'il y a dans les crèpes avant d'en prendre, ne pas s'essuyer les mains sur le jean après avoir touché le pain, remplir trop haut son verre de coca), mais tout rentre dans l'ordre au bout de quelques minutes.

12h30: Retour en salle prépa... Je prends la place de Bastien, et on continue à se tuer joyeusement jusqu'à ce que l'heure nous oblige à quitter la salle. Pas d'inquiétude, on la revoit bientôt.

14h00: C'est la rentrée... Une inconnue fait un spitch très chiant sur le LMD (ça vous concerne), et nous promet des présentations à part. Elle nous fait remplir une fiche pour l'allemand (on aurait du placer durschnittsgeschwindichkeit), et une pour la fac.

14h25: On part avec deux profs pour visiter l'ENSITM. Un air de vaguement déjà vu alors que pour nous, cela fait déjà une année que nous sommes inscrits là bas. La visite, c'est super. On nous montre un amphi... et c'est tout. Heureusement, c'est quand même la troisième fois que Nicolas visite le batiment. On nous montre une salle grande et rien que pour nous, cela dit le batiment est si accueuillant et si facile d'accès que je sais immédiatement que nous n'y mettrons jamais les pieds...

15h00: Nous avons nos emplois du temps entre nos mains, et les trois profs se succèdent pour nous présenter nos unités de découverte au choix (alors que personne ne savait que NOUS nous devrions de toutes façons prendre Essaim). Les matières sont expliquées, et je sens comme un vent de mécontentement à ma droite: JC, Arnaud et Chris fulminent: de la méca, de l'électro, de la physique et plus du tout de maths ou d'info conventionnelle? Des ingénieurs réseau sans info? Un capes de maths sans maths?

15h30: La réunion est terminée, la journée devrait l'être, mais la révolte gronde, la révolution est en marche. Certains sont prèts à claquer la porte, a quitter le label [ -1A ] pour de vrai, a dire les 4 vérités sur la prépa, à hurler à la gueule du pauvre, du minable, du haï Perrone. Quelques minutes d'attente et les nerfs se tendent, les rictus se crispent, les dents sont montrées: tous dans le bureau de l'infâme.

15h50: Nous sommes pour la plupart assis en salle prépa, les premiers sont déjà rentrés chez eux. Perrone n'est plus Haï, pas plus qu'ensencé, mais les esprits calmés, les furieux rendormis (remarquez une rime embrassée sur la dernière phrase). Un petit spitch du responsable très calme, posé, apaisant, avec la bonne intonnation, le bon geste au bon moment... Un chef d'oeuvre (a croire qu'il s'y attendait). Perrone aurait pu être prêtre. Ou politicien. Ou modérateur de couple.

16h20: Après avoir bien tué plein de monde, je m'en reviens chez moi, des images plein la tête... Et l'envie de revenir partagée avec la répulsion évidente des cours... Bien sur nous reviendrons tous, et les journées à suivre ne seront pas moins passionnantes, pas moins riches en évennements. Les mêmes acteurs, la même ambiance, l'esprit est toujours vivant. Le reste suivra sans problème (et plus personne ne pense déjà plus à bosser).

Mick, Michel et Bastien (dans une moindre mesure), vous nous manquez.

Monday, September 12, 2005

Kings're Back

La rentrée, c'est toujours spécial, jamais de tout repos. Quoi qu'il se passe, cela reste généralement gravé dans les mémoires, pour moi tout spéciallement celle d'aujourd'hui...

-00h01: Déjà une heure que nous sommes couchés (eh oui, j'ai l'avantage de partager mon lit avec Clémence cette nuit...). Je le sais, la rentrée ça n'a jamais été un facteur très arrangeant pour mon sommeil. Je prends donc mon mal en patience, faisant le moins de bruit possible, afin de ne pas troubler de sommeil de la Chérie.

-1h25: J'ai du m'assoupir quelques minutes, a force d'essayer de penser à dormir... Je sens Clémence bouger, elle m'avoue qu'elle revient des toilettes: je n'avais rien remarqué.

-3h25: Je me fais chier. Je suis assis sur le lit les yeux grands ouverts, et j'en ai marre. C'est un sentiment de frustration extrème que de ne pas arriver à dormir quand, la fille à vos cotés vous nargue par sa respiration douce et calme. De son côté chris va se prendre des gateaux parce qu'il se fait chier et qu'il n'arrive pas non plus à dormir.

-5h45: Tout vient à point à qui sait attendre. J'ai faim, soif, trop froid... non trop chaud... J'ai les yeux fermés mais je ne dors pas. Je me couche sur la droite, et puis sur la gauche. Je rouvre les yeux, je la regarde. Je me couche à plat ventre, puis sur le dos. Rien ne marche, et pour finir je suis en sueur.

-7h45: La miss ouvre les yeux, surprise de cette (oh combien) courte nuit. Pour ma part, j'ai entendu les parends partir au travail... Instants de paresse ultime. Après une nuit réveillée, je n'ai pas envie de me lever, et je préfère voir la fille se réveiller tout doucement dans mes bras.

-9h15: 3/4 d'heure que mon portable nous a réveillés officiellement. Mais madame a décidé de paresser au lit. N'ayant aucun argument valable pour la sortir du lit, je joue moi aussi au type endormi (je sais je sais, ça ne prend pas).

-10h56: Voilà, on a mangés, j'ai fait mon sac, on a encore pas mal discutés, on a marchés jusqu'à la fac

Monday, September 05, 2005

Surprise

Il y a dans la vie quelques petits moments, quelques images, quelques chansons qui sont comme des pralinées qu'on croque avant de laisser fondre, qu'on ingurgite sans modération... Et puis il y en a une autre, une perle unique, extraordinaire, que l'on ne peut écouter qu'une fois. Mais qu'est ce que c'est bon!

La Ferme...

-Bonjour les enfants, c'est l'ami Rémy avec vous, et nous allons faire une chanson qui s'appelle: la Ferme.
1,2,1,2,3,4:

....
(c'est l'introduction)
....

D'abord il y a Hector le castor, et Edouard le canard et José le sanglier, et Charlotte la marmotte, et Mireille l'abeille et Léon le frelon et Phédor le porc, et Tonio le Blaireau.
-Ils se réunissent, et décident d'aller chercher des amis pour se rendre à leur rendez-vous.
-Ils rencontrent:
Ivan le Hareng et Edgar le cougar, et Fidel la sauterelle, et Firmin le lémurien et Ginette la mouette et Manon l'espadon et Ivon le saumon et Mario le Bulot.
-Et en chemin, ils rencontrent aussi plein d'autres amis!
Lulu le zébu et Ildir le Tapir et Dédé la galinette cendrée et Salomon le cochon et Jean-Marc la carpe et Théo le cabillaud, et Pascal le chacal et Sophie le canari.

-Et avec tous ces amis, ils rencontrent un autre groupe d'animaux, qui se rendent au même endroit, mais quel hasard !!!
Il y a Jean-Pasal l'orignal et Loïc le lombric et Nicolas le koala et Chloé l'araignée, et Anie le ouistiti et Hector l'aligator et Hubert le cocker et Raoul le pitbull.
Mais il y a aussi Armand l'éléphant et Bernard le balbuzzard et Géraldine le cygne et Damien le requin, et Arnaud le chameau et Cécil le mandril et Eric le porc-épic, et Eric, le Nazic.
-Oh vazit, c'est quoi ce bouffon il a le même prénom que moi là!
-Mais on s'en fout c'est une chanson.
-A nan moi chui pas d’accord hein et c'est qui a embrouille là gros naze et toi là chè qui à l'même prénom.
-Comment sa gros naze tu… Tu t'fou d'mon espèce là c'est sa ?
-Ouais elle est naze ta zik nazik t'es l’nazik t'es gros naze t'es nazik de…
-Bon c'est bon vos gueules les animaux là maintenant hien? Bon on en était ou là? Ha oui...

Et il y a Louis le grizzli et Augustin le lamantin et Sylvie le coati et Virginie le diable de Tasmanie et Herbert le dromadaire et Aurélie l’okapi et Bertrand le fou d’bassand et Laurette la vachette.
Ils ont aussi avec eux des animaux moins sympathiques qui ne mériteraient pas d’exister si le monde était parfait :
Il y a Edith le trilobythe et Noémie la bactérie et Hervé le bousier et Agathe la blatte et Fernande la scolopendre et Chantal la mygale et Annabelle le brotel et Le Pen la hyène

Mais peu importe ils convainquent tous ces animaux de se rendre a leur rendez-vous commun et ils reprennent la route et ils croisent a nouveau :
Pierrot le manchot et Nono le bigorneau et Alix l’onyx et Loïc le basilic et puis Flore le butor et Chantal le narval et Alexandre la salamandre et Donald le canard.
Ainsi qu’Julie la souris et Cyndi la sardine et Stella le petit âne et Vincent le caïman et Omar le homard et Ninon l’esturgeon et Sanson le bison et Raymond le gros con.
Y a même Morad la balane et Edith la mythe et François le vers à soie et Maximilien l’acarien et Boris la génisse et Felipé la mouche tsé-tsé et Dona le boa et Rocky le poisson-scie.

Et ils se lancent dans un bras de fer acharné mais finalement Rocky bat le boa. Mais nous nous égarons et nous oublions nos autres amis!
Véronica l’anaconda et Irène la murène et Milou le hibou et Paulo le corbeau et Muriel l’hermine et Bernard l’hermite et Anémone l’anémone et Sergio l’italien.

Ho, ho mais regardez là les enfants, cachés dans les fourrés il y a aussi :
Angèle la tourterelle et Arlette la levrette et Arthur le silure et Didier le bourdon et Alexis l’otarie et puis Roque le phoque et Annette la crevette et le loup c’est le loup
-Oui c’est moi.
Mais ce n’est pas fini car il y a :

Béa la routa et Alban le poisson et Richard le lézard et Alain le pangolin et René le fourmilier, Samantha Fox le spring-box et Olaf la girafe et Quentin la pomme de pin.
-AH PUT !!! AH putain une pomme de pin qui marche....
Ah mais non! C’est parce dessous il y a:

Coralie la fourmi et Michael Chencker le scorpion et Yolande la limande et Camille le gorille et Conan le barbare et puis Suse la méduse et Colin le colin et Bernard l’oiseau.
Ah merde y s’est tiré heureusement qu’il reste :

Yvette la belette et Albin le petit lapin et puis Marthe la martre et Jean-seb le micro cep et Loana le puma et Isabelle la coccinelle et et Matthieu le lieu et Léo l’escargot.
-Mais dépêche toi Léo.
Et ils repartent tous ensemble et ils arrivent chez :

Gunther le chasseur…
-Ha bon ha bin euh... ah bonjour, monsieur Gunther... euh euhm euhm... nan nan vous dérangez pas on cherche la sortie 22 du péage de l’autoroute euh... vous l’auriez pas vue par hasard nan? Et.. sinon vous vendez pas des timbres non plus ? Et et sinon vous aimez pas les marionnettes hein ?
-Nan parce qu’on doit y a... bin on va y aller parce q’on doit passer chez : »

Aline la sibline et puis Rose le flamand rose et Muriel l’hirondelle et Aglaé le bélier et Anouck le bouc et Conrad la daurade et Edmond le plancton et Eric le porc-épic.
-Mais c’est pas vrai t’es... T’es encore là mais... Mais t’es déjà passé! On... On passe qu’une seule fois par chanson!!
-Hein… Quoi… Moi chuis djà passé kes tu m’embrouille là ? Moi chuis déjà passé ? Moi chuis déjà passé ? Eric le porc-épic il est déjà passé ? Arrête chuis jamais passé !
-Bon bon ça va euh… Mais faut pas qu’on traîne de toute façon faut qu’on aille voir aussi :

Marion le hérisson et Agnès l’ânesse et Babette la chouette et Claire le renard polaire. Et Gildas la limace et Anicet le portougais et Julien le dalmatien et Flipper le dauphin.
-Et si jamais il nous restait du temps mais voilà vraiment là j’en doute hein y faudrait qu’on passe voir aussi :

Bérengère le protozoaire et Carlos l’albatros et Abdul la moule et Barnabé le scarabée et Riton le raton et Théophile la drosophile et Caisse d’épargne l’écureuil et Francis Huster le mauvais acteur.
-Les enfants ! Les enfants...Revenez les enfants ! La chanson est pas terminée hein ! On n’a pas fait le refrain là encore hein ! Mais c’est toujours pareil avec les enfants hein ils sont impatients hein ! Ils ont d’énormes problèmes de... De concentration vos enfants hein ! Je n’imagine même pas s’ils devaient écouter quelque chose de pénible hein ! A vous aller voir plus tard dans la vie faudra être plus patients les enfants hein !
-Bon j’en étais où moi ? Bein je sais plus là ! OH mais non...oh y m... rrrr... y m’ont... y m’on fait rater !
-Bon bin je vais reprendre depuis le début je crois que s’est plus simple hein ! Bon je fait pas l’intro comme ça on gagne du temps.

Il y a Hector le castor et Edouard le canard et José le sanglier et Charlotte la marmotte. Et Mireille l’abeille et Léon le frelon et Fédor le porc et Tonio le blaireau.
-Ils se réunissent et décident d’aller voir euh… enfin leurs amis parce que bon bin de toute façon faut bien qu’ils y aille de toute façon sur la r … Mais bon sur la route ils rencontrent :

Yvan le hareng…
-Enfin ça m’étonnerait parce qu’un hareng sur une route enfin bon bon bin tanpis c’est pas enfin, c’est pour les enfants de toute façon on s’en fout...

Euh Yvan le hareng et Edgar le couguar et Fidel la sauterelle et Firmin le lémurien. Et Ginette la mouette et Manon l’espadon et Yvon le saumon et Mario le bulot.
-Et en chemin ils rencontrent encore plein de nouveaux amis putain c’est trop cool!!

Il y a Norbert l’ours polaire et Laurent l’orang-outan et Olivier le fox terrier et Gaétan le flétan. Et Herbert le phacochère et Hugo l’asticot et Hubert la panthère et Lou Lou le kangourou.
-Mais c’est pas fini! Car ils rencontrent aussi :

Lulu le zébu et Edir le tapir et Dédé la galinette cendrée et Salomon le cochon. Et Jean-marc la carpe et Théo le cabillau et Pascal le chacal et Sophie le canari.
-Et avec tous ces nouveaux amis là comme j’en ai plein là ce soir et bein ils rencontrent un autre groupe d’animaux. Si c’est possible ! Et ils se rendent tous au même endroit!
Pas là en tous cas, parce que putain ya personne...

Sunday, September 04, 2005

feelings

Voilà ce qu'on ressent après 10 jours (ou 20 ou 33) jours d'absence, quand on revoit enfin sa copine.

L'amour avait repris sur les chapeaux de roues... Du bohneur à l'état pur, brut, natif, volcanique... quel pied!

C'était mieux que tout, mieux que la drogue et mieux que l'héro, mieux que la daube, coke, crack, fit, join, shit, shoot, snif, pet, ganja, marijuana, cannabis, beuh, payolle, buvard, acide, lsd et l'extasy, mieux que le sexe, mieux que la fellation, 69, partouze, masturbation, tentrise ou kamasutra, botte thaïlandaise, mieux que le nutella au beurre de cacahouettes et les milk-shake bannane, mieux que Katie Huge et Georges Lucas, l'intégrale de Nicole Shore, la femme de Minuit, mieux que le vieux rocher des Mc Beal, Marylin, la schtroumfette, Lara Croft, Naomi Campbell et le grain de beauté de Cindy Crawford, mieux que la fesse bleue d'un droïde, le solo d'Andy Nicks, mieux que le petit pas de Neil Amstrong sur la lune, le space mountain, la ronde du père Noël, la fortune de Bill Gates, les transes du dalaï Lama, les LMDE, la résurection de la vague, les bitures au testostérones de Schwartzi, les injections de collagène dans les lèvres de Paméla Anderson, mieux que Woodstock et les rave Party les plus orgasmiques, mieux que la défonce de Sade, rimbaud, Maurisson et Castel Devergue, mieux que la liberté,
mieux que la vie.

PS, merci à Jeu d'Enfants, qui décrit mes sentiments sans même me demander mon avis...