sword week, dîner de Gala
Ma toute première impression: Merde, ce qu'il peut être tôt!
Et en effet, il est 9 heures.
Ca décoiffe. Bien, nous sommes cependant debout à l'heure, et mangeons en musique (Queen reste une valeur sûre) notre petit déjeuner. Nous restons bien silencieux et endormis. Un rapide inventaire plus tard, et nous partons faire les courses. Au retour, nous lavons les instruments nécéssaires à la préparation. Nous avons conclus hier soir qu'en fait, si nous avions un gâteau plat, la faute en était à la margarine, substituée par mégarde au beurre dans notre application de la recette.
Voilà, nous avions trouvé le problème! Aussitôt plein d'entrain, nous nous sommes mis fièvreusement à la préparation du gâteau. Et cette fois nous survolions littérallement la recette, tels deux maëstro reprennant la symphonie composée la veille. Je dois avouer que dans ce registre, ce fut parfaitement réussi.
Nous avons exécuté la même prouesse qu'hier: le gâteau n'est pas monté.
La cuisine est un champ de bataille.
Le moral tombe de haut à près de 0.
Peut-être ne sommes nous pas de taille,
Peut-être ne sommes nous pas des pros.
Nous mangeons tête basse, silencieux,
Aucun des deux ne veut plus faire mieux,
Nettoyer encore et repartir en héros,
Repasser en vain sur tous les détails
Tenter une troisième fois, pour flatter notre égo.
Voilà, nous avions trouvé le problème! Ma mère a téléphoné. Nous avions tout faux, et en fait, il fallait battre les oeufs bien plus longtemps. C'était donc ça. Je n'avais plus la force de cuisiner un troisième étage, aussi je décidais de faire la plus belle table possible tandis que Chris mélangeait inlassablement les mêmes ingrédients qu'hier, les mêmes que ce matin... Quel courage de répétition! Le gâteau enfourné, nous ne sentons plus qu'une seule chose, notre désir ardent de nous asseoir et de penser à autre chose, autre chose que les oeufs, le beurre fondu, la poussière de cacao sur tout objet visible. Les jambes sont lourdes.
Nour regardons "mariages", un joli film assez désabusé sur la question et les conséquences qu'engendre le titre du film. On rit beaucoup (mais nous sommes crevés, aussi). Crévés, oui. Et nous rions 5 grandes minutes durant lorsque je sors le troisième gâteau du four. Parce que lui aussi a défié les lois de la cuisine et de la physique: il n'est pas monté. Nous regardons calmement la fin du film. Et puis nous tirons le bilan. La foret noire est un gâteau à 3 étages, et nous avons fait trois gâteaux d'un peu plus qu'un étage. Je décide donc de continuer la recette normalement, en rabottant pour obtenir trois étages, qui seront certes chargés, mais qui d'après ce que j'ai pu en goùter à tous les stades de la préparation, devrait agréablement flatter nos papilles gustatives.
Donc je continue la forêt noire, pendant que Chris commence les tomates fourrées (dites tomates cocottes). Le chantier vire vite au carnage, des deux côtés de la petite table de la cuisine:
COTE CHRIS: des tomates, des tomates partout. Il doit y avoir trois tupperware sans compter le plat, avec différents morceaux. Les grains, les coeurs, les châpeaux, les tiges, tout s'étale doucement. On sent la tomate, on respire de la tomate, on la sniffe, on l'étale sur la table, par terre... Et puis viennent les oeufs, encore des oeufs (après les 18 du gâteau, Chris en a MARRE des oeufs), et le fromage qu'il faut râper (et pour 8 personnes ça fait une certaine quantité de gruyère).
COTE GORINAZ: le gâteau, au centre, et les étages successivement recouverts de chantilly. A ma droite, le Tupperware de Chantilly, à ma gauche les cerises pleines de chantilly, devant moi le pot de crème... On respire le sucre glace à pleins poumons. Et puis l'odeur persistante du sirop de cerises, auquel il fallait ajouter du Kirsch. Arrive un temps ou je n'ai plus la place de travailler, puis un autre moment, où je n'ai plus d'outils (nous avons utilisé toute la vaisselle et les récipients d'une famille de 4 personnes pour faire notre cuisine). Pourtant, je suis de plus en plus fier, le gâteau arborre fièrement ses 3 étages, rehaussés de cerises et de chantilly, abreuvés de sirop et d'alcool. Viennent enfin les copeaux de chocolat qui seront coupés par Chris, avec un épluchoir. Etant très légers, les copeaux sont très volatiles: il y en a partout. J'en saupoudre le gâteau, avant de relever la tête:
Nous avons fini deux plats sur trois. Et il reste 3/4 d'heure... Pourtant rien n'est joué, puisque voilà bien le problème, la cuisine est impraticable. Il y a de la chantilly par terre, mais aussi des copeaux de chocolat noir, des bouts de fromage, des gouttes d'eau et de beurre fondu... J'en ai des hauts le coeur. Chris part se doucher, ayant fini le plus gros de la vaisselle, tandis que je fais le sol et la table. Puis je monte à mon tour me doucher et m'habiller.
Un criminel arrive alors que je ne suis pas encore sec. Nicolas, que j'aurais laissé dehors si je n'avais pas eu de Coeur, a 20 minutes d'avance. Pas de discution, je le place confortablement devant mon ordi, et je retourne à mes occupations, c'est à dire m'habiller correctement, et filer m'occuper de la cuisine, qui a besoin d'un second coup de balai bien mérité. Avec Chris, nous nous hâtons de préparer les assiètes d'entrées du service Rouge (en fait, je me suis aperçu que le service de ma maison, tant en serviettes qu'en verres pour apéritifs, ne dépassait pas 6. J'ai donc fait du 4/4, créant deux équipes, les rouges et les bleus). La présentation est parfaitement soignée, et nous nous rendons compte au moment ou les 5 derniers invités entrent dans la maison, que nous avons fait bien plus que tout ce qui était humainement possible pour ce repas.
Guillaume (Duff), Bastien (My name is), Nicolas (Tchavo), Mickaël (Mick), Julien, Odile (Titchips), Chris (Chris) et Moi (Gorinaz) sommes donc réunis pour passer cette soirée si spéciale. J'avais pris soin de préparer le salon, aussi l'apéro se passe-t-il comme je pouvais le prévoir (mieux, en fait), les verres vides sont aussitôt remplis, et les conversations ne manquent pas. La musique, les photos, les potes, jusque là c'est un sans faute. Mais on ne peut rien rater à se stade là. Nous allons brièvement fignoler les entrées du service bleu (présentation légèrement différente). Après deux services d'apéritifs, nous pouvons donc passer à table.
Entrée: Salades variées des chefs. Salade de cèleri, taboulé (non oriental), salade de Carottes (fait par Chris), et quelques charcuteries élégament disposées sur les assiètes par nos soins. Conclusion, c'est un succès, mais nous n'y prêtons pas spécialement attention, parce que voilà, il n'y avait pas grand chose à faire, sinon la sauce à carottes de Chris, qui lui a pris une heure, et la mayonnaise (encore un oeuf...).
Plat principal: Tomattes Fourrées façon cocotte. Tout allait relativement bien, nous nous étions retranchés dans la cuisine Chris et moi. Je faisais cuire les deux poêles de spâtzlés en même temps, sans compter la sauce sur une petite casserole qu'il fallait sans cesse retirer du feu (ça bouillait). Evidemment, cela requérait toute mon attention. Là où tout devient épineux, c'est quand Chris n'arrive pas à faire passer les tomates cocottes du plat jusqu'aux assiètes (en effet, la peau à tendance à accrocher le fond du plat). Dans un accès de folie pure (ne me demandez pas pourquoi j'ai tenté ça) j'ai pris une louche, et pendant le temps où l'on se gueulait joyeusement dessus (ah ça, il y avait de l'animation), j'ai choppé une tomate cocotte avec une louche, en la retournant, effectuant le même mouvement à l'inverse en reposant la tomate dans l'assiète. Intacte. J'en revenais à peine. Après cela, tout n'a été que course de vitesse, pour devancer les spätzlés avant qu'ils ne crâment, la sauce avant qu'elle ne parte sur ma cuisinière, les invités avant qu'ils ne s'impatientent. Conclusion: tout le monde a beaucoup aimé. Bon point, les tomates étaient très réussies et tout s'accordait avec une précision extraordinaire. Les autres semblent impressionnés.
Dessert. Bastien est resté une dizaine de secondes sans voix devant la forêt noire. Nous avons été acclamés, et félicités. J'ai réussi à la couper, sans accroc, sans morceau à côté, sans reste dégoulinant sur la nappe. Fier, tel est l'adjectif le plus sincère me qualifiant. Dense, celui pour le gâteau, et agréablement rempli, celui pour nos 8 estomacs. Le constat est alarmant: à ce train là, nous allons devoir refaire la cuisine l'an prochain.
Malgré tous nos efforts, nous n'arrivons pas à les dégouter...
La soirée continue, le dîner étant fini. Nous tentons avec Bastien d'approvoiser ma nouvelle machine à câfé (raté). Puis c'est l'heure pour un film, nous votons et Hitch est vainqueur. Hélas, il est décidemment décevant que la qualité du film ne soit pas au rendez-vous: le son est celui d'une radio durant l'occupation allemande, même si l'image est acceptable. Cela dit, la qualité de l'enregistrement est un peu compensée par la qualité du film en lui même, drôle et... Ma foi, instructif.
Odile est ramenée chez elle, puis Bastien, Moi et Julien montons faire un trio basse + 2 guitarres, au premier étage, pendant que le reste de la troupe reste au rez de chaussée regarder "Gang de requins". Nous ne voyons pas le temps filer, tant il est bon pour nous de jouer ensemble, Bastien et moi communiquant presque par la pensée (en musique, on commence à se connaître harmonieusement) et Julien venant s'accoller à nous avec sa guitarre sèche. Le temps passe bien vite, en effet, mais je ne suis pas plus fatigué qu'auparavant, et je décide d'aller regarder "Saw", un film d'horreur, avec les autres. Julien part rapidement dormir, comme Guillaume, puis Chris. Mick cède, Bastien le suit, et finalement ne restent devant l'écran que Nicolas et moi, subjugué par le film. Film horrible, de surcroît gore, et torturé de corps comme d'esprit (donc forcément captivant).
Nicolas sur le canapé, Guillaume et Chris sur les lits pliables, Julien devant le PC, Mick sur la moquette de la salle de bains, Bastien dans le lit de mon frère, et moi dans le mien.
La plus belle journée depuis... Depuis hier, au moins.
Et en effet, il est 9 heures.
Ca décoiffe. Bien, nous sommes cependant debout à l'heure, et mangeons en musique (Queen reste une valeur sûre) notre petit déjeuner. Nous restons bien silencieux et endormis. Un rapide inventaire plus tard, et nous partons faire les courses. Au retour, nous lavons les instruments nécéssaires à la préparation. Nous avons conclus hier soir qu'en fait, si nous avions un gâteau plat, la faute en était à la margarine, substituée par mégarde au beurre dans notre application de la recette.
Voilà, nous avions trouvé le problème! Aussitôt plein d'entrain, nous nous sommes mis fièvreusement à la préparation du gâteau. Et cette fois nous survolions littérallement la recette, tels deux maëstro reprennant la symphonie composée la veille. Je dois avouer que dans ce registre, ce fut parfaitement réussi.
Nous avons exécuté la même prouesse qu'hier: le gâteau n'est pas monté.
La cuisine est un champ de bataille.
Le moral tombe de haut à près de 0.
Peut-être ne sommes nous pas de taille,
Peut-être ne sommes nous pas des pros.
Nous mangeons tête basse, silencieux,
Aucun des deux ne veut plus faire mieux,
Nettoyer encore et repartir en héros,
Repasser en vain sur tous les détails
Tenter une troisième fois, pour flatter notre égo.
Voilà, nous avions trouvé le problème! Ma mère a téléphoné. Nous avions tout faux, et en fait, il fallait battre les oeufs bien plus longtemps. C'était donc ça. Je n'avais plus la force de cuisiner un troisième étage, aussi je décidais de faire la plus belle table possible tandis que Chris mélangeait inlassablement les mêmes ingrédients qu'hier, les mêmes que ce matin... Quel courage de répétition! Le gâteau enfourné, nous ne sentons plus qu'une seule chose, notre désir ardent de nous asseoir et de penser à autre chose, autre chose que les oeufs, le beurre fondu, la poussière de cacao sur tout objet visible. Les jambes sont lourdes.
Nour regardons "mariages", un joli film assez désabusé sur la question et les conséquences qu'engendre le titre du film. On rit beaucoup (mais nous sommes crevés, aussi). Crévés, oui. Et nous rions 5 grandes minutes durant lorsque je sors le troisième gâteau du four. Parce que lui aussi a défié les lois de la cuisine et de la physique: il n'est pas monté. Nous regardons calmement la fin du film. Et puis nous tirons le bilan. La foret noire est un gâteau à 3 étages, et nous avons fait trois gâteaux d'un peu plus qu'un étage. Je décide donc de continuer la recette normalement, en rabottant pour obtenir trois étages, qui seront certes chargés, mais qui d'après ce que j'ai pu en goùter à tous les stades de la préparation, devrait agréablement flatter nos papilles gustatives.
Donc je continue la forêt noire, pendant que Chris commence les tomates fourrées (dites tomates cocottes). Le chantier vire vite au carnage, des deux côtés de la petite table de la cuisine:
COTE CHRIS: des tomates, des tomates partout. Il doit y avoir trois tupperware sans compter le plat, avec différents morceaux. Les grains, les coeurs, les châpeaux, les tiges, tout s'étale doucement. On sent la tomate, on respire de la tomate, on la sniffe, on l'étale sur la table, par terre... Et puis viennent les oeufs, encore des oeufs (après les 18 du gâteau, Chris en a MARRE des oeufs), et le fromage qu'il faut râper (et pour 8 personnes ça fait une certaine quantité de gruyère).
COTE GORINAZ: le gâteau, au centre, et les étages successivement recouverts de chantilly. A ma droite, le Tupperware de Chantilly, à ma gauche les cerises pleines de chantilly, devant moi le pot de crème... On respire le sucre glace à pleins poumons. Et puis l'odeur persistante du sirop de cerises, auquel il fallait ajouter du Kirsch. Arrive un temps ou je n'ai plus la place de travailler, puis un autre moment, où je n'ai plus d'outils (nous avons utilisé toute la vaisselle et les récipients d'une famille de 4 personnes pour faire notre cuisine). Pourtant, je suis de plus en plus fier, le gâteau arborre fièrement ses 3 étages, rehaussés de cerises et de chantilly, abreuvés de sirop et d'alcool. Viennent enfin les copeaux de chocolat qui seront coupés par Chris, avec un épluchoir. Etant très légers, les copeaux sont très volatiles: il y en a partout. J'en saupoudre le gâteau, avant de relever la tête:
Nous avons fini deux plats sur trois. Et il reste 3/4 d'heure... Pourtant rien n'est joué, puisque voilà bien le problème, la cuisine est impraticable. Il y a de la chantilly par terre, mais aussi des copeaux de chocolat noir, des bouts de fromage, des gouttes d'eau et de beurre fondu... J'en ai des hauts le coeur. Chris part se doucher, ayant fini le plus gros de la vaisselle, tandis que je fais le sol et la table. Puis je monte à mon tour me doucher et m'habiller.
Un criminel arrive alors que je ne suis pas encore sec. Nicolas, que j'aurais laissé dehors si je n'avais pas eu de Coeur, a 20 minutes d'avance. Pas de discution, je le place confortablement devant mon ordi, et je retourne à mes occupations, c'est à dire m'habiller correctement, et filer m'occuper de la cuisine, qui a besoin d'un second coup de balai bien mérité. Avec Chris, nous nous hâtons de préparer les assiètes d'entrées du service Rouge (en fait, je me suis aperçu que le service de ma maison, tant en serviettes qu'en verres pour apéritifs, ne dépassait pas 6. J'ai donc fait du 4/4, créant deux équipes, les rouges et les bleus). La présentation est parfaitement soignée, et nous nous rendons compte au moment ou les 5 derniers invités entrent dans la maison, que nous avons fait bien plus que tout ce qui était humainement possible pour ce repas.
Guillaume (Duff), Bastien (My name is), Nicolas (Tchavo), Mickaël (Mick), Julien, Odile (Titchips), Chris (Chris) et Moi (Gorinaz) sommes donc réunis pour passer cette soirée si spéciale. J'avais pris soin de préparer le salon, aussi l'apéro se passe-t-il comme je pouvais le prévoir (mieux, en fait), les verres vides sont aussitôt remplis, et les conversations ne manquent pas. La musique, les photos, les potes, jusque là c'est un sans faute. Mais on ne peut rien rater à se stade là. Nous allons brièvement fignoler les entrées du service bleu (présentation légèrement différente). Après deux services d'apéritifs, nous pouvons donc passer à table.
Entrée: Salades variées des chefs. Salade de cèleri, taboulé (non oriental), salade de Carottes (fait par Chris), et quelques charcuteries élégament disposées sur les assiètes par nos soins. Conclusion, c'est un succès, mais nous n'y prêtons pas spécialement attention, parce que voilà, il n'y avait pas grand chose à faire, sinon la sauce à carottes de Chris, qui lui a pris une heure, et la mayonnaise (encore un oeuf...).
Plat principal: Tomattes Fourrées façon cocotte. Tout allait relativement bien, nous nous étions retranchés dans la cuisine Chris et moi. Je faisais cuire les deux poêles de spâtzlés en même temps, sans compter la sauce sur une petite casserole qu'il fallait sans cesse retirer du feu (ça bouillait). Evidemment, cela requérait toute mon attention. Là où tout devient épineux, c'est quand Chris n'arrive pas à faire passer les tomates cocottes du plat jusqu'aux assiètes (en effet, la peau à tendance à accrocher le fond du plat). Dans un accès de folie pure (ne me demandez pas pourquoi j'ai tenté ça) j'ai pris une louche, et pendant le temps où l'on se gueulait joyeusement dessus (ah ça, il y avait de l'animation), j'ai choppé une tomate cocotte avec une louche, en la retournant, effectuant le même mouvement à l'inverse en reposant la tomate dans l'assiète. Intacte. J'en revenais à peine. Après cela, tout n'a été que course de vitesse, pour devancer les spätzlés avant qu'ils ne crâment, la sauce avant qu'elle ne parte sur ma cuisinière, les invités avant qu'ils ne s'impatientent. Conclusion: tout le monde a beaucoup aimé. Bon point, les tomates étaient très réussies et tout s'accordait avec une précision extraordinaire. Les autres semblent impressionnés.
Dessert. Bastien est resté une dizaine de secondes sans voix devant la forêt noire. Nous avons été acclamés, et félicités. J'ai réussi à la couper, sans accroc, sans morceau à côté, sans reste dégoulinant sur la nappe. Fier, tel est l'adjectif le plus sincère me qualifiant. Dense, celui pour le gâteau, et agréablement rempli, celui pour nos 8 estomacs. Le constat est alarmant: à ce train là, nous allons devoir refaire la cuisine l'an prochain.
Malgré tous nos efforts, nous n'arrivons pas à les dégouter...
La soirée continue, le dîner étant fini. Nous tentons avec Bastien d'approvoiser ma nouvelle machine à câfé (raté). Puis c'est l'heure pour un film, nous votons et Hitch est vainqueur. Hélas, il est décidemment décevant que la qualité du film ne soit pas au rendez-vous: le son est celui d'une radio durant l'occupation allemande, même si l'image est acceptable. Cela dit, la qualité de l'enregistrement est un peu compensée par la qualité du film en lui même, drôle et... Ma foi, instructif.
Odile est ramenée chez elle, puis Bastien, Moi et Julien montons faire un trio basse + 2 guitarres, au premier étage, pendant que le reste de la troupe reste au rez de chaussée regarder "Gang de requins". Nous ne voyons pas le temps filer, tant il est bon pour nous de jouer ensemble, Bastien et moi communiquant presque par la pensée (en musique, on commence à se connaître harmonieusement) et Julien venant s'accoller à nous avec sa guitarre sèche. Le temps passe bien vite, en effet, mais je ne suis pas plus fatigué qu'auparavant, et je décide d'aller regarder "Saw", un film d'horreur, avec les autres. Julien part rapidement dormir, comme Guillaume, puis Chris. Mick cède, Bastien le suit, et finalement ne restent devant l'écran que Nicolas et moi, subjugué par le film. Film horrible, de surcroît gore, et torturé de corps comme d'esprit (donc forcément captivant).
Nicolas sur le canapé, Guillaume et Chris sur les lits pliables, Julien devant le PC, Mick sur la moquette de la salle de bains, Bastien dans le lit de mon frère, et moi dans le mien.
La plus belle journée depuis... Depuis hier, au moins.


3 Comments:
ben mon petit gorinaz chui assez d'accord avec le récit epique ke u vien de nous donner g vecu a peu de chose pret la meme chose ke toi,je pense qu'un autre diner est envisageable ms kil faudra monter le niveau et la ca va se compliquer,enfin........
ca seri bien ke d'autre post des commen car ca se vide la ,bougez vous le cul merde
CHRIS
alors là, je viens de me prendre un fou-rire devant mon pc en essayant d'imaginer l'état de la cusisine, le votre, la gueule de la forêt noire, celles des tomates etc.... au fait, ca vous dit une omelette??? euh, non je blague bien sur...!!!
bon, ben c cool si votre dîner s'est bien passé... franchement lâ prochaine fois, n'essayez plus la forêt noire! lol! maudits comme vous êtes, elle va jamais monter! lol!
il me le faudrait SAW...
sinan, mon blog est repartit à zero (j'avais pourtant le TPE à faire mais le blog, c'était plus rigolo !); rappel:http://prepa-essaim.blogspot.com/
sinan, pour les fêtes... à voir...
sinan, la forêt noire: mhmmmmm, diéthétique ^^
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