Au revoir les enfants
Jamais nouvelle ne fut plus dure à annoncer, chers amis. Cela dit, au vu des résultats des partiels de Mars 2005, et même si on ne connaît pas à cette heure l'intégralité des notes, j'ai quelques annonces à vous faire. Pesantes.
-J'annonce séance tenante mon exclusion (volontaire) de la Salle des Prépas Essaim, dédiée au jeux, et aux gens qui réussissent. Ne réussissant que peu de choses, je ne considère pas que j'ai ma place aux jeux, aux divertissements, pas même aux amis exceptionnels que cette salle renferme.
-L'exclusion ci-dessus prendra effet le mardi 29 mars 2005. J'invite quiconque qui me verrait entrer dans cette salle à s'assurer que je n'y joue pas. Que je n'y zone pas. Que je n'y reste pas.
-J'annonce ici mon retrait progressif des escapades, de l'école buissonnière pratiquée durant certains cours. J'annonce de plus que je compte suivre les cours en amphi avec une intensité nouvelle, aussi j'espère votre clémence dans le cas ou je ne serais assis parmi vous, si, encore une fois, je m'excluais du rang que vous formez.
-Je ne demande aucune compassion, aucune aide, aucune main secourable. Je ne demande que le respect des souhaits exprimés ci-dessus, c'est à dire de me laisser travailler seul lorsque j'en exprimerais la volonté.
-Je ne vous verrais plus aussi souvent qu'auparavant, chers amis, mais je tiens à vous dire de tout mon coeur que si je fais cela, c'est pour rester parmi vous une année supplémentaire. Je vous aime beaucoup, je tiens à vous, je vous admire énormément, et j'aimerais de tout mon être tout continuer comme avant. Mais la situation ne le permet pas. Je suis terriblement désolé de m'éloigner de vous.
-Je ne vous demanderais qu'une seule chose, et il s'agit de votre soutien. Je ne veux pas rester cet "etudiant irrécupérable" que je suis devenu en l'espace de quelques mois. Il m'est avis que prochainement, je voudrais, consciemment ou non, retourner m'amuser avec vous. Je vous demanderais de me rappeler à la réalité, de m'envoyer chier, de me dire d'aller bosser, bosser encore et encore. Peut-être que je craquerais, que je voudrais renoncer. Je vous demanderais de me pousser, de me baffer, de me remettre au travail, plutôt que de me laisser m'amuser avec vous.
-J'annonce enfin, concernant mes lecteurs, que j'essaierais de continuer, voire de hausser le nombre de publication de posts.
-Ce post me déchire en deux. Mon affection pour Ceux de la prépa est très grande. Enorme. Je vous adore. Et c'est pour continuer à vous voir que je dois m'exiler, que je dois quitter tout ce que j'aime pour en baver, pour bosser. Pour réussir.
Au revoir les enfants.
-J'annonce séance tenante mon exclusion (volontaire) de la Salle des Prépas Essaim, dédiée au jeux, et aux gens qui réussissent. Ne réussissant que peu de choses, je ne considère pas que j'ai ma place aux jeux, aux divertissements, pas même aux amis exceptionnels que cette salle renferme.
-L'exclusion ci-dessus prendra effet le mardi 29 mars 2005. J'invite quiconque qui me verrait entrer dans cette salle à s'assurer que je n'y joue pas. Que je n'y zone pas. Que je n'y reste pas.
-J'annonce ici mon retrait progressif des escapades, de l'école buissonnière pratiquée durant certains cours. J'annonce de plus que je compte suivre les cours en amphi avec une intensité nouvelle, aussi j'espère votre clémence dans le cas ou je ne serais assis parmi vous, si, encore une fois, je m'excluais du rang que vous formez.
-Je ne demande aucune compassion, aucune aide, aucune main secourable. Je ne demande que le respect des souhaits exprimés ci-dessus, c'est à dire de me laisser travailler seul lorsque j'en exprimerais la volonté.
-Je ne vous verrais plus aussi souvent qu'auparavant, chers amis, mais je tiens à vous dire de tout mon coeur que si je fais cela, c'est pour rester parmi vous une année supplémentaire. Je vous aime beaucoup, je tiens à vous, je vous admire énormément, et j'aimerais de tout mon être tout continuer comme avant. Mais la situation ne le permet pas. Je suis terriblement désolé de m'éloigner de vous.
-Je ne vous demanderais qu'une seule chose, et il s'agit de votre soutien. Je ne veux pas rester cet "etudiant irrécupérable" que je suis devenu en l'espace de quelques mois. Il m'est avis que prochainement, je voudrais, consciemment ou non, retourner m'amuser avec vous. Je vous demanderais de me rappeler à la réalité, de m'envoyer chier, de me dire d'aller bosser, bosser encore et encore. Peut-être que je craquerais, que je voudrais renoncer. Je vous demanderais de me pousser, de me baffer, de me remettre au travail, plutôt que de me laisser m'amuser avec vous.
-J'annonce enfin, concernant mes lecteurs, que j'essaierais de continuer, voire de hausser le nombre de publication de posts.
-Ce post me déchire en deux. Mon affection pour Ceux de la prépa est très grande. Enorme. Je vous adore. Et c'est pour continuer à vous voir que je dois m'exiler, que je dois quitter tout ce que j'aime pour en baver, pour bosser. Pour réussir.
Au revoir les enfants.


4 Comments:
ben pour information je compte bien en faire autant que eric ptet a une mesure un peu moindre,mais je tient vraiment a passer en deuxieme année,il se peut kon se voit un peu moins car j'aimerais bosser plus et toujours passer autant de temps odile!encore 2 mois de boulot et c'est bon!!
Vraiment Eric??? Difficile à croire, et pourtant tes mots semblent francs. Je suis contente, alors. C'est ce que j'essai de te dire depuis 3 mois mais tu ne m'écoutait pas. Maintenant je voudrais voir si t'as vraiment de la volonté. Est-elle aussi forte que tes mots?
Déjà mon cher Dracul, j'aimerais autant éviter les rattrapages, même si oui, j'admets qu'ils sont là pour nous rattraper. Je m'étais fixé un 10.4 de moyenne (c'est ce qu'il me fallait) pour mon second semestre, et actuellement (j'ai presque honte de rendre ça public) je tourne autour de 9 (voire 9,5). Je sais que ce n'est pas dramatique, mais je sais que je ne pourrais avoir plus en continuant sur ma lignée habituelle. Aussi je maintiens ce que j'ai dit dans le post.
Quand à l'anonyme qui me préviens depuis trois mois que je fonce dans le mur, qu'elle soit rassurée, j'en étais parfaitement conscient. Je pensais simplement que grâce à un travail renforcé à la maison, je pouvais m'en tirer.
De toute évidence, je me suis fourvoyé. Et nous verrons en mai si j'ai eu raison ou tord d'appliquer mes mesures drastiques. En tout cas j'aurais essayé.
c'est pas trop tôt que tu te décide à ne plus être comme moi... même si tu n'a jamais voulu être comme moi, ton comportement était le même (en moins pire cependant...).
Pour pas jouer, ben t'as qu'à pas entrer dans cette foutue salle... si t'y entre, tu vas te dire "allez, juste quelques frags..." et après deux heures et demi à suer et t'exciter "oh merde, j'ai encore rien foutu !".
Je ne dirais, pour conclure, qu'une chose: Applique tes paroles !
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