Elle et Moi
Comme un bijou d'orient qu'on porte en diadème,
Comme un cerisier blanc qui fleurira sans peine,
Comme un soleil couchant, comme les yeux d'une reine,
C'est une femme,
Qui ne sourit pas souvent mais qui voudrait qu'on l'aime.
Comme un acteur d'antan qui mourrait sur scène,
Comme un film violent qui distillerait la haine,
Comme une étoile d'argent, comme un navire sur la Seine,
Je suis un homme,
Qui sourit bien souvent et qui voudrait qu'elle m'aime.
Tout petit post, mais c'est dingue comme j'aime écrire des trucs comme ça, à la recherche du rhytme parfait.
Je fais de l'autosatisfaction? oui. Mais là je me l'autorise. A demain!
Comme un cerisier blanc qui fleurira sans peine,
Comme un soleil couchant, comme les yeux d'une reine,
C'est une femme,
Qui ne sourit pas souvent mais qui voudrait qu'on l'aime.
Comme un acteur d'antan qui mourrait sur scène,
Comme un film violent qui distillerait la haine,
Comme une étoile d'argent, comme un navire sur la Seine,
Je suis un homme,
Qui sourit bien souvent et qui voudrait qu'elle m'aime.
Tout petit post, mais c'est dingue comme j'aime écrire des trucs comme ça, à la recherche du rhytme parfait.
Je fais de l'autosatisfaction? oui. Mais là je me l'autorise. A demain!


3 Comments:
qui mourirait sur scène...
mourirait, c'est trop moche comme mot...
autant le poème est joli et a un rythme assez interessant (ca veut dire que je m'endore pas...), autant ce mot, il veut pas passer...
j'y peur rien, je le trouve laid... j'ai pourtant rien contre la mort, au contraire... mais il veut pas passer, je peux pas expliquer pourquoi...
Explication au public de ce que j'ai écrit avant et qui peut sembler n'avoir aucun rapport avec l'actuel poème:
version 1:
lors d'une première publication du post, l'ami Gorinaz s'était empressé de poster ce poème de peur d'un imminent bug internet sans doute et de ce fait, n'avait pas pris le temps de relire s'il avait fait des fautes de frappe...
version 2:
Il était une fois le majeur de la main droite de Gorinaz... et il se trouve que ce doigt précisément est assez fantasque et se retrouve parfois en des lieux inattendus... c'est la cas ici puisque monsieur majeur de la main droite de Gorinaz a brusquement fait un sbond spectaculaire et fugace sur la touche "i" du clavier de Gorinaz alors que c'était au tour de monsieur index de la main gauche de gorinaz d'aller frapper la touche "t"...
version 3:
(version officielle par Gorinaz:extrait de conversation sur msn messenger...)
breuh man: comme un cerisier blanc dit :
disons simplement qu'il y avait une ou deux fautes aberrantes et que je les aies corrigées
Voilà, à vous de choisir la version qui vous convient le mieux...
Très beau poème! il n'est pas très long mais bien écrit et rythmé c'est du grand art. L'autosatisfaction tu peux en effet te l'autoriser.
Si t'aime bien écrire des textes comme ca,moi j'aime bien les lire et je pense pas être le seule.My
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