Blog de l'Etudiant Irrecuperrable

Parce que mes 52 heures de fac hebdomadaire ne me suffisent pas. Parce que les sciences rendent con. Parce que la vita est bella... Parce que je fais 1m74 et que le monde est grand, Pour moi, pour elle, pour vous aussi, il le fallait, ce blog.

Sunday, January 07, 2007

find it! (7)

Domingo Carmello se leva alors, prit quelques secondes de réflexion, sourit puis hocha la tête. Il se souvint de la phrase qu’il avait peinte lui-même sur chacun des navires qu’il avait possédé les 40 dernières années: C’est de rêves que naissent les empires. L’heure était au passage de témoins, décida-t-il.

-Pars maintenant, fils, et sache que j’ai foi en toi, que je te soutiens. Mais avant de me quitter, n’oublie pas que ce n’est pas un voyage d’affaires que tu entreprends, que ce n’est pas une négociation avec un syndicat, mais qu’il s’agit d’une course dangereuse, pour laquelle on a déjà tué, et, à mon avis, pour laquelle on tuera encore. Pars aujourd’hui, et honores ton vieux père.
Ils s’étreignirent alors quelques secondes, avant qu’Esteban Carmello ne tourne le dos à son père, à son cocon, à sa vie de débauche si tranquille.
Domingo ne le regarda pas s’en aller. En son for intérieur, il était persuadé que son fils réussirait.

Il prierait tout de même jour et nuit pour sa vie.

Hôtel Crillon, Paris, France.

« Je vous en prie, appelez moi Catherine. » Avait-elle lâché, dans un sourire carnassier, au sortir du luxueux ascenseur. Il avait en vain tenté d’argumenter sa cause, de lui expliquer qu’elle n’avait aucun droit de prendre les devants dans une affaire judiciaire, qu’elle risquait gros, qu’elle ne devait rien toucher, etc. Tout ça pour qu’elle lui avoue son prénom, qu’il connaissait déjà.

On avait beau être consciencieux et avoir 22 ans de métier derrière soi, rien ne peut préparer à cette femme. Matthieu Sandier foulait le sol de cet hôtel, duquel il n’avait jamais vu autre chose que le salon, dont les noms des locataires présents et passés lui évoquaient un autre monde que le sien, et il n’avait même pas eu à préciser quel était son métier, ni les causes de sa venue : La tornade blanche Chanel avait tourbillonné quelques secondes à la réception, glissé dans un geste quasi-pickpocket 20 euros dans la poche de chacun des employés qu’ils avaient croisé, et ce jusqu’à la porte de la chambre 217.

Jusque là, il avait été bonne pâte avec elle, trop occupé à réfléchir à l’affaire et à profiter de ses frasques extravagantes qui facilitaient son métier pour oser protester. Mais lorsqu’elle posa devant lui un pied dans la chambre, il sentit un frisson lui parcourir le dos. Elle avait sans ciller franchi la frontière de son monde pour passer dans le sien. Eh bien très bien, mais cette fois il faudrait qu’elle s’adapte. Il lui emboîta prestement le pas, ferma la porte derrière eux, et plaqua d’un mouvement rapide la jeune femme contre le mur.

Elle fulminait, il en était conscient, et une partie de lui-même en était tout à fait ravi. Il n’en montra rien cependant, et se contenta de lui répéter en détachant les mots les uns des autres pour qu’elle s’en imprègne une fois pour toutes : « Restez là, une minute et ne touchez à rien. ».
Il se retourna, et contempla la chambre, rutilante, évidemment, après le passage au matin dernier, du personnel de l’hôtel. Il fit quelques pas, et comprit rapidement que l’agresseur d’Hugo Maskell n’avait pas pris le risque de venir dans cette chambre. Il enverrait un homme plus diplomate que lui demander aux employés les bandes de surveillance et autres renseignements.

Bon oui, j'ai cédé, j'ai modifié un petit passage de la denrière publication, mais je le trouvais moi-même après relecture un peu trop caricaturé. Maintenant, place à la suite. Pas beaucoup de texte oui j'avoue, mais on commence doucement, non?

Encore bonne année à tous et toutes.

2 Comments:

Anonymous Anonymous said...

ben moi personellement, je commence à me sentir un peu perdue dans ta nouvelle et tes personnages... bon, c'est ptetre parce que ca fait un certains temps que tu n'avais pas publié...
pas trop grand chose à y rajouter! c'est sans doute la partie que j'aime le moins dans Find it quand même...
gros bisous

6:26 AM  
Anonymous Anonymous said...

nannnnnnnnnnnnn !!!

mais qu'est-ce qui te prends de modifier une partie comme ca :o !!

t'as pas honte dis!!

:p, j'déconne... lol ^^

bah, j'père que la suite viendra vite paske là, tu nous a fait une mini transition et dans le genre "je laisse mes lecteurs sur leur faim", tu pouvais pas faire pire :p

PS:t'as vu, suis quand même passé ce soir ^^... de toute façon j'les plante mes exams de demain -_-'
PS2: et je poste en anonyme paske j'ai oublié mon mdp de blogspot :p
PS3: lol ^^

Dworak

2:22 PM  

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