A coeur ouvert
Je me réveille, et tu me tournes le dos,
Blottie contre moi, tu savoures encore
Quelques minutes de sommeil, tu dors.
Timide, ému, je n’oserais pas un mot
Mais voilà que tu ouvres tes yeux,
Pour profiter d’un matin merveilleux.
Et tu me souris, comme ce soir là,
Comme si toutes les étoiles du ciel étaient pour moi.
Je m’en veux, mais tu me tournes le dos,
Dispute idiote, tu marmonnes encore
Entre deux larmes, que c’est moi qui ai tord.
Timide, ému, je n’oserais qu’un seul mot
Pour que tu puisses ouvrir les yeux,
Je te dis que je t’aime et ça va un peu mieux.
Et tu me souris, comme ce soir là,
Comme si toutes les étoiles du ciel étaient pour moi.
Tu es enceinte, et tu me tournes le dos,
Blotti contre toi, je savoure encore,
J’aime l’entendre respirer, il dort.
Timide, ému, je sais que tous les mots
Ne suffiraient pour décrire tes yeux,
A l’aube angoissée d’un matin merveilleux.
Et tu me souris, comme ce soir là,
Comme si toutes les étoiles du ciel étaient pour moi.
Je vais mourir, tu ne tournes pas le dos,
Blottie dans mes bras, tu me parles encore
Tu ne m’en veux pas dis-tu, de partir aussi tôt.
Timide, ému, je ne peux plus dire qu’un mot,
Que je souffle lorsque se ferment mes yeux
Certain, alors, de partir heureux.
Et tu me souris, et cette nuit là,
J’ai su que toutes les étoiles du ciel venaient de toi.
Blottie contre moi, tu savoures encore
Quelques minutes de sommeil, tu dors.
Timide, ému, je n’oserais pas un mot
Mais voilà que tu ouvres tes yeux,
Pour profiter d’un matin merveilleux.
Et tu me souris, comme ce soir là,
Comme si toutes les étoiles du ciel étaient pour moi.
Je m’en veux, mais tu me tournes le dos,
Dispute idiote, tu marmonnes encore
Entre deux larmes, que c’est moi qui ai tord.
Timide, ému, je n’oserais qu’un seul mot
Pour que tu puisses ouvrir les yeux,
Je te dis que je t’aime et ça va un peu mieux.
Et tu me souris, comme ce soir là,
Comme si toutes les étoiles du ciel étaient pour moi.
Tu es enceinte, et tu me tournes le dos,
Blotti contre toi, je savoure encore,
J’aime l’entendre respirer, il dort.
Timide, ému, je sais que tous les mots
Ne suffiraient pour décrire tes yeux,
A l’aube angoissée d’un matin merveilleux.
Et tu me souris, comme ce soir là,
Comme si toutes les étoiles du ciel étaient pour moi.
Je vais mourir, tu ne tournes pas le dos,
Blottie dans mes bras, tu me parles encore
Tu ne m’en veux pas dis-tu, de partir aussi tôt.
Timide, ému, je ne peux plus dire qu’un mot,
Que je souffle lorsque se ferment mes yeux
Certain, alors, de partir heureux.
Et tu me souris, et cette nuit là,
J’ai su que toutes les étoiles du ciel venaient de toi.


5 Comments:
Pour une fois, je serai la première à poster... voilà que j'ai fini de lire et que j'ai la larme à l'oeil. Tu recommences à écrire, et tu le fais d'une façon si belle et si inspirée qu'on ne peut qu'aimer.
J'ai toujours un peu du mal à écrire ce que je ressens quand je suis face à un texte alors c'est un peu court...
Je t'aime
Heu là je pleure... Rien à dire :'(
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Nice !!
Bon, moi ca me fait pas pleurer paske j'suis en train d'écouter du hard rock en même temps mais je dois dire que c'est remarqualement beau et que c'est même très émouvant...
bon sur ce j'm'en vais m'enfiler une tablette de chocolat :p
hé bé, ca fait plaisir de pouvoir à nouveau constater l'étendue de ton talent Ericounet :D
ca faisait longtemps,espérons que le prochain post ne prendra pas autant de temps a sortir que celui là!!sinon ben c'est tres bien comme d'habitude
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