Les chemins de la Barbake (chap 3)
Une branche de cet arbre énorme craqua alors, brisant le silence créé par le cri de la créature. Il fut suivis d'autres craquements, d'une suite impressionnante de grognements entrecoupés de "oh meeerde", puis d'un mouvement de répit, avant la chute de la bête devant nos yeux équarquillés.
Lorsqu'elle se fut débarassée des feuilles et brindilles qui la recouvraient, nous découvrâmes qu'il s'agissait d'une simple fille, qui, non contente de nous défier, s'était cassée la gueule de l'arbre.
Elle se releva péniblement, maudit rapidement l'arbre duquel elle venait de tomber, puis nous regarda, l'air sévère. Malgré cela, aucun d'entre nous n'aurait pu articuler un seul mot: nous étions écroulés de rire. Michel, cependant, quelques secondes plus tard, fixait l'inconnue sans un mot, l'air plus sérieux que jamais. A vrai dire, un vrai duel mental semblait s'être engagé entre les deux personnages... Quelques instants plus tard, le padawan haussa subitement les épaules en ronchonnant. Coupant court à toute remarque, la fille avança d'un pas:
"-Bonjour messieurs, je suis Béné. 'xcusez moi pour mon... apparition, mais je me suis un peu trop penchée sur la branche.
-Ben... Salut... Tu faisais quoi là haut, au fait? Demanda Chris.
-Je vous suivais bien sur! Je faisais mes exercices quand vous êtes passés, sur le chemin, en faisant tout le bruit nécessaire pour qu'on vous entende jusqu'à l'autre bout du Lac... J'ai voulu en savoir plus...
-Et si ce n'est pas indiscret, que faisais tu dans ce trou paumé? Des excercices de quoi?
Je suis Psycholectrice, je lis dans vos pensées comme je lirais le journal Expliqua-t-elle, faisant résonner sa voix dans nos têtes. Je hasardais un coup d'oeil à Chris, qui prenait la nouvelle sans broncher, et Michel, qui déglutissait péniblement. Rassurez vous, je n'y lis que ce qui m'intéresse, je sais très bien ce que je pourrais trouver dans un esprit de mec... Elle continuait à fixer Michel, qui avait pris une teinte cramoisie et tentait de se concentrer, rassemblant toutes ses forces.
"-Inutile aussi d'essayer de me cacher quelque chose, Michel: c'est mon seul pouvoir et je le maîtrise très bien. Maintenant que je vous ai tout dit, que je sais qui vous êtes et ce que vous faites, je pense que je vais venir avec vous: il pourrait bien se passer des trucs intéressants, et une bonne grosse quète, ça ne fait de mal à personne!
-Qu'est ce qui te fait croire qu'on veut que tu viennes avec nous? Fulmina Michel.
-Pas besoin de vous poser la question, je le sais déjà, répondit-elle, et puis, si tu voulais me taper, tu l'aurais déjà fait. De plus, j'ai quelques pouvoirs féminins intéressants!
-Ah oui? (Nous étions tous à la fois curieux et réservés, car elle eut pu nous ensorceler ou essayer denous berner... Mais un "pouvoir féminin", c'est toujours intéressant à observer)
-Regardez par vous mêmes! Elle fit soudain une pirouette en arrière, manquant encore une fois de se ramasser par terre, puis un demi tour rapide, et un mouvement des mains alternativement de haut en bas, dans un mouvement triangulaire: Une tente apparût au milieu de la route, et une douce effuve, celui d'un goulash de boeuf, se répandit dans l'atmosphère...
-C'est bon, tu peux venir avec nous, avons nous répondu simultanément. Aussitôt, la tente disparut en fumée, laissant nos estomacs gargouillants d'envie et nos poings se serrer devant cet acte ignoble.
Je ne suis pas sure que vous le méritez, les mecs...
-Au fait tu voudrais bien arrêter de nous psycholire maintenant qu'on est ensemble?
Je fais ce que je veux, moi entendis-je résonner dans mon esprit, tandis qu'elle me jetais un coup d'oeil mutin. Je soupirais, tandis que la communauté se mettait en marche. Au fur et à mesure que nous avançions, longeant les berges du Lac au Soleil couchant, dans un paysage à couper le souffle, nous apprenions à nous entendre avec béné, qui effectuait régulièrement des incursions dans nos esprits, pour nous poser quelque question indiscrète ou quelque remarque sur l'un ou l'autre d'entre nous (d'autant qu'étant de sexe féminin, elle semblait intarrissable).
Alors que nous étions iluminés par les derniers rayons de l'astre, j'étais épuisé par toutes ces discussions.
"Le voyage risque d'être encore long", pensais-je
Et encore, il y a des fois ou je peux être insupportable
Lorsqu'elle se fut débarassée des feuilles et brindilles qui la recouvraient, nous découvrâmes qu'il s'agissait d'une simple fille, qui, non contente de nous défier, s'était cassée la gueule de l'arbre.
Elle se releva péniblement, maudit rapidement l'arbre duquel elle venait de tomber, puis nous regarda, l'air sévère. Malgré cela, aucun d'entre nous n'aurait pu articuler un seul mot: nous étions écroulés de rire. Michel, cependant, quelques secondes plus tard, fixait l'inconnue sans un mot, l'air plus sérieux que jamais. A vrai dire, un vrai duel mental semblait s'être engagé entre les deux personnages... Quelques instants plus tard, le padawan haussa subitement les épaules en ronchonnant. Coupant court à toute remarque, la fille avança d'un pas:
"-Bonjour messieurs, je suis Béné. 'xcusez moi pour mon... apparition, mais je me suis un peu trop penchée sur la branche.
-Ben... Salut... Tu faisais quoi là haut, au fait? Demanda Chris.
-Je vous suivais bien sur! Je faisais mes exercices quand vous êtes passés, sur le chemin, en faisant tout le bruit nécessaire pour qu'on vous entende jusqu'à l'autre bout du Lac... J'ai voulu en savoir plus...
-Et si ce n'est pas indiscret, que faisais tu dans ce trou paumé? Des excercices de quoi?
Je suis Psycholectrice, je lis dans vos pensées comme je lirais le journal Expliqua-t-elle, faisant résonner sa voix dans nos têtes. Je hasardais un coup d'oeil à Chris, qui prenait la nouvelle sans broncher, et Michel, qui déglutissait péniblement. Rassurez vous, je n'y lis que ce qui m'intéresse, je sais très bien ce que je pourrais trouver dans un esprit de mec... Elle continuait à fixer Michel, qui avait pris une teinte cramoisie et tentait de se concentrer, rassemblant toutes ses forces.
"-Inutile aussi d'essayer de me cacher quelque chose, Michel: c'est mon seul pouvoir et je le maîtrise très bien. Maintenant que je vous ai tout dit, que je sais qui vous êtes et ce que vous faites, je pense que je vais venir avec vous: il pourrait bien se passer des trucs intéressants, et une bonne grosse quète, ça ne fait de mal à personne!
-Qu'est ce qui te fait croire qu'on veut que tu viennes avec nous? Fulmina Michel.
-Pas besoin de vous poser la question, je le sais déjà, répondit-elle, et puis, si tu voulais me taper, tu l'aurais déjà fait. De plus, j'ai quelques pouvoirs féminins intéressants!
-Ah oui? (Nous étions tous à la fois curieux et réservés, car elle eut pu nous ensorceler ou essayer denous berner... Mais un "pouvoir féminin", c'est toujours intéressant à observer)
-Regardez par vous mêmes! Elle fit soudain une pirouette en arrière, manquant encore une fois de se ramasser par terre, puis un demi tour rapide, et un mouvement des mains alternativement de haut en bas, dans un mouvement triangulaire: Une tente apparût au milieu de la route, et une douce effuve, celui d'un goulash de boeuf, se répandit dans l'atmosphère...
-C'est bon, tu peux venir avec nous, avons nous répondu simultanément. Aussitôt, la tente disparut en fumée, laissant nos estomacs gargouillants d'envie et nos poings se serrer devant cet acte ignoble.
Je ne suis pas sure que vous le méritez, les mecs...
-Au fait tu voudrais bien arrêter de nous psycholire maintenant qu'on est ensemble?
Je fais ce que je veux, moi entendis-je résonner dans mon esprit, tandis qu'elle me jetais un coup d'oeil mutin. Je soupirais, tandis que la communauté se mettait en marche. Au fur et à mesure que nous avançions, longeant les berges du Lac au Soleil couchant, dans un paysage à couper le souffle, nous apprenions à nous entendre avec béné, qui effectuait régulièrement des incursions dans nos esprits, pour nous poser quelque question indiscrète ou quelque remarque sur l'un ou l'autre d'entre nous (d'autant qu'étant de sexe féminin, elle semblait intarrissable).
Alors que nous étions iluminés par les derniers rayons de l'astre, j'étais épuisé par toutes ces discussions.
"Le voyage risque d'être encore long", pensais-je
Et encore, il y a des fois ou je peux être insupportable


3 Comments:
"simple fille"... Je t'en pris cher Gorinaz :p
"psycholectrice" et pourquoi pas psychopathe tant qu'on y est... :p
hihi, j'adore mon rôle, la chiante du groupe ça me va très bien :D
J'aime emmerder le monde !!! :))))))
PS : tu devais pas être en cours toi ? :p
Eh oui la chieuse fait son apparition... bah, ça te change pas tellement de la vraie vie! mdr! (non, j'éxagère...)
enfin, un peu de gente féminine!!
bizz
mayyy !! comment on parle de mon pauvre petit ange ?? :'(
elle est pas chiante (enfin juste un peu) ^^
bizz
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