They're back
On pensait les avoir enterré pour un certain temps, et ils ont ressurgi bien avant que nous nous y attendions.
Eux, les contrôles foireux, les notes de merde, les sentiments d'impuissance, les semaines en mousse, les cours à mourrir d'ennui. En juin dernier, je m'étais comme tout le monde laissé submerger par le bohneur toujours présent d'être passé en seconde année. Ca n'allait pas être plus facile, mais comme on dit, on connait la maison, les trucs de fous c'est la routine.
Pensez vous. Le premier jour, souvenez-vous, premier couac: la prépa n'est même pas répertoriée, nous sommes des inconnus, les cobayes, déjà. Et puis tout s'enchaine, les semaines deviennent à peine acceptables quand surgissent de nulle part notre nouvelle matière favorite, les semi-conducteurs, et son saigneur devenu depuis si tristement célèbre. On croyait être prèts, mais ce qui nous arrive, personne n'aurait pu ne serait-ce que l'imaginer: des TDs bidons associés à des contrôles incompréhensibles, des cours d'info en même temps que les TDs de méca, des TPs à préparer du jour au lendemain...
Et puis nous qui découvrons DOD, on voit notre seul loisir s'éloigner de plus en plus devant la faramineuse montagne de boulot a faire. On ne peut même plus se permettre de tout aborder: il va falloir sélectionner les matières dans lesquelles on a le plus de chance de faire une performance capable de réparer les impondérables 3, 4, 5/20 qui tomberont forcément dans une matière ou une autre.
Le même combat que l'année dernière, avec 4 mois d'avance: ne pas se battre pour avoir la moyenne partout, mais donner un coup de collier pour rattrapper les moyennes négatives. Le temps lui aussi semble jouer contre nous: tout est plus court, et je ne parle même pas des Week-Ends, véritables oasis de bohneur dans mon désert hebdomadaire... On nous vire le dossier user, on nous enlève des séances de badminton, on nous saque à n'en plus finir, mais tout cela est normal, nous dit-on avec le sourire:
Ne vous inquiétez pas, vous êtes les martys, tout le monde le sait.
Et moi je commence à en avoir raz la casquette de me battre avec mon emploi du temps, de devoir plancher comme un malade non pas pour être fier de passer, mais juste pour rester en course. J'en ai réelement marre de cette condescendance éducatrice ("ne vous inquiétez pas, tout ira bien...") qui voudrait que le ciel soit toujours dégagé, qu'il n'y ait aucune caisse à l'horizon... Je commence à avoir horreur des gens qui s'en foutent, tant dans les encadrants ("oui, je fais les emplois du temps, mais voyez vous c'est difficile, je ne connais personne") que dans les élèves (pas dans la prépa, mais dans la classe, nombreux sont ceux qui ne se battent même plus). Je vais finir par penser qu'il n'est même plus marrant de bosser jusqu'à pas d'heure pour rien, que la robotique est la seule matière qui me fait vraiment vibrer au point d'être ma motivaiton principale, que je vais finir par m'empètrer dans l'un des innombrables pièges que l'on nous tend, et me retrouver comme un con au rattrapage.
Le mot fait frémir, mais il convient de le garder à l'esprit le temps qu'il faudra, parce que l'échéance est proche: cette fois pas de super note au second semestre pour remonter les moyennes du premier, pas de détente aux examens d'allemand: tout compte, tout est important: chaque quart de point gagné nous éloigne un peu plus de la ligne fatidique en dessous de laquelle un groupe composé de 3 personnes intelligentes et de 7 handicapés moteurs vont décider de notre avenir.
Reste l'Essaim en point de mire. Reste tout l'amour que je reçois de là-bas, si loin mais pourtant si fort. Reste la motivation de ne pas avoir à refaire tout ça. Restent les valeurs que l'on a dans le sang: l'honneur, la volonté, les sacrifices, ce narcissisme qui en prendrait un coup si je redoublais. Et puis la fierté, parce que je suis fier d'être arrivé jusque là, et que je le serais doublement si je pouvais continuer sur ma lancée. En espérant que l'élan ne s'essoufle pas jusqu'au bout...
Mais je ne peux pas dire ça. Pas moi.
On passera, ou on repassera.
Nous ne lâcherons pas.
Eux, les contrôles foireux, les notes de merde, les sentiments d'impuissance, les semaines en mousse, les cours à mourrir d'ennui. En juin dernier, je m'étais comme tout le monde laissé submerger par le bohneur toujours présent d'être passé en seconde année. Ca n'allait pas être plus facile, mais comme on dit, on connait la maison, les trucs de fous c'est la routine.
Pensez vous. Le premier jour, souvenez-vous, premier couac: la prépa n'est même pas répertoriée, nous sommes des inconnus, les cobayes, déjà. Et puis tout s'enchaine, les semaines deviennent à peine acceptables quand surgissent de nulle part notre nouvelle matière favorite, les semi-conducteurs, et son saigneur devenu depuis si tristement célèbre. On croyait être prèts, mais ce qui nous arrive, personne n'aurait pu ne serait-ce que l'imaginer: des TDs bidons associés à des contrôles incompréhensibles, des cours d'info en même temps que les TDs de méca, des TPs à préparer du jour au lendemain...
Et puis nous qui découvrons DOD, on voit notre seul loisir s'éloigner de plus en plus devant la faramineuse montagne de boulot a faire. On ne peut même plus se permettre de tout aborder: il va falloir sélectionner les matières dans lesquelles on a le plus de chance de faire une performance capable de réparer les impondérables 3, 4, 5/20 qui tomberont forcément dans une matière ou une autre.
Le même combat que l'année dernière, avec 4 mois d'avance: ne pas se battre pour avoir la moyenne partout, mais donner un coup de collier pour rattrapper les moyennes négatives. Le temps lui aussi semble jouer contre nous: tout est plus court, et je ne parle même pas des Week-Ends, véritables oasis de bohneur dans mon désert hebdomadaire... On nous vire le dossier user, on nous enlève des séances de badminton, on nous saque à n'en plus finir, mais tout cela est normal, nous dit-on avec le sourire:
Ne vous inquiétez pas, vous êtes les martys, tout le monde le sait.
Et moi je commence à en avoir raz la casquette de me battre avec mon emploi du temps, de devoir plancher comme un malade non pas pour être fier de passer, mais juste pour rester en course. J'en ai réelement marre de cette condescendance éducatrice ("ne vous inquiétez pas, tout ira bien...") qui voudrait que le ciel soit toujours dégagé, qu'il n'y ait aucune caisse à l'horizon... Je commence à avoir horreur des gens qui s'en foutent, tant dans les encadrants ("oui, je fais les emplois du temps, mais voyez vous c'est difficile, je ne connais personne") que dans les élèves (pas dans la prépa, mais dans la classe, nombreux sont ceux qui ne se battent même plus). Je vais finir par penser qu'il n'est même plus marrant de bosser jusqu'à pas d'heure pour rien, que la robotique est la seule matière qui me fait vraiment vibrer au point d'être ma motivaiton principale, que je vais finir par m'empètrer dans l'un des innombrables pièges que l'on nous tend, et me retrouver comme un con au rattrapage.
Le mot fait frémir, mais il convient de le garder à l'esprit le temps qu'il faudra, parce que l'échéance est proche: cette fois pas de super note au second semestre pour remonter les moyennes du premier, pas de détente aux examens d'allemand: tout compte, tout est important: chaque quart de point gagné nous éloigne un peu plus de la ligne fatidique en dessous de laquelle un groupe composé de 3 personnes intelligentes et de 7 handicapés moteurs vont décider de notre avenir.
Reste l'Essaim en point de mire. Reste tout l'amour que je reçois de là-bas, si loin mais pourtant si fort. Reste la motivation de ne pas avoir à refaire tout ça. Restent les valeurs que l'on a dans le sang: l'honneur, la volonté, les sacrifices, ce narcissisme qui en prendrait un coup si je redoublais. Et puis la fierté, parce que je suis fier d'être arrivé jusque là, et que je le serais doublement si je pouvais continuer sur ma lancée. En espérant que l'élan ne s'essoufle pas jusqu'au bout...
Mais je ne peux pas dire ça. Pas moi.
On passera, ou on repassera.
Nous ne lâcherons pas.


3 Comments:
ouais ben serrer les fesses les mecs !
même si ca doit être au point que si on vous mettait juste une olive dans le cul, vous en sortireriez pusieurs litres d'huile !
même si Mick et Moi (pourquoi j'ai mis une majuscule à "moi" ??) sommes heureux cette année en IUT, ben vous avez passé la première étape et du coup, ce srait bien que vous restiez à votre place !en tout cas, je vous souahite toujours de réaliser vos projets, peut importe par où vous passez pour y'arriver !
pour ce qui est des rattrappages, ben franchement, je vous conseile de passer au premier tour, si je puis dire ca comme ca, paske ca démotive un peu les exams secondaires... bon, on est chaud et on se dit que ca va aller... y'a évidemment des épreuves qui se passent super bien... mais bon, c'est chiant quand même de devoir bosser quand tout le monde est djà en train de faire la fête !
enfin bon, c'est comme une partie d'échecs: rien n'est joué tant que le roi n'est pas couché, donc Have Fun pour la suite, mais baissez pas les bras, vous êtes trop loin pour réaliser que ca vous branche pas !
sinan, y'a peut-être l'ESSAIM qui va accepter de permettre aux GEII d'avoir des modules de deuxième année à l'ESSAIM !
si tout se passe bien cette année, l'an prochain, je suis de retour les mecs !! :-D (au lieu de dans deux ans quoi ^^)
en tout cas, l'IUT, c'est bien mieux que la Fac (Fuck !), même si nous, on joue pas à DoD !
mais faut arréter de se lamenter on va passer les mains dans les poches!!!Moi je le sent bien je vais réviser comme il faut et sa va etre bon a part l'info,donc au pire je ratraperais l'info!!!on passera on passera
Chris
... la chemise de Jean ! une chemise à fleurs. On la distinguait difficillement sous sa robe de jedi mais je n'avait aucun doute: en chaque Jedi se cachait un touriste !
Cela me rassura car du coup, ma formation commencait à prendre une tournure interessante puisque j'avais déjà une des qualités des maitres jedi !
Je complimentais Jean sur sa chemise et il m'ordonna de m'incliner.Sans hésiter, je m'executais. C'est alors qu'il me mis une torgnole me disant qu'on ne devait jamais regarder les dessous de son maitre !
Je l'interrogeais: "comment ca 'mon maitre' ?". Il m'indiqua du doigt une boule de pétanque dans laquelle il avait suivi tout notre périple depuis ma chambre ! Il nous offrit un bout de pain d'épice, un manala, ainsi qu'une tasse de thé et nous dit que sans suivre une formation approfondie de jedi, nous n'aurions aucune chance d'attendre Firkrag !
Nous apprimes ainsi que nous allonions être formés au maniement d'armes laser.
Là, je lui disais que j'étais moi-même déjà expert en armes laser.
Il reconnu que j'étais pas trop mauvais pour couper du bois mais que le chemin était long encore.
Ainsi commenca notre entrainement:
Jesuis Pagrand reçu deux haches laser à une main, ainsi qu'une batterie contenant un cristal de lumière qui était destinée à rendre sa hache à deux main plus efficace.
En ce qui me concerne, je reçu... une promesse ! Jean Aimarre me dit que si je suis plus fort que lui un jour, il me donnera le "cristal du bankai", cristal permettant d'upgader considérablement ma puissance lors d'un combat avec monsabre laser à double tranchant. Mes yeux brillaient, je bavais, je... fut rammené à la réalité par une torgnole de Maitre Jean.
FreD eu droit à une machoire laser... c'était un dispositif particulièrement impressionnant puisqu'il s'agissait d'une sorte de sac à dos qui, une fois activé, formait un exosquelette sur notre vénérable fourmis et lui donnait une force mandibulaire impressionante: elle était à même de déchiqueter de l'adamantine (roche d'adamantium pour ceux qui parlent en 'ancien').
Bill étant non-violent, ne reçu pas d'armes et nous dit qu'il ne nous suivrait pas pour la suite, mais qu'il aiderait Jean à superviser notre entrainement.
Le lendemain commenca notre premier jour d'entrainement:
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