"Pour moi ce n'etait jamais qu'un slow"
Argh. Il y a des choses qui restent plus que d'autres en travers de la gorge.
Expliquons donc en long et en large la soirée de chasse du vendredi soir.
Tout commence vers 9 h 30, quand j'arrive là bas, seul parce que je suis venu à pieds, et que les autres sont en retard. Je vais me morfondre durant une petite demi-heure. Enfin, je ne m'ennuie pas trop, cette soirée est dédiée au plaisir des yeux, et le groupe qui joue devant moi à cette heure est assez divertissant.
A leur arrivée, la fête commence réelement. On se ballade, on montre notre fac, alors qu'elle ne sera plus jamais comme elle l'est ce soir: des tables un peu partout, de la bière à flots, à manger, et des filles, des filles, des filles à n'en plus finir. Avec Alexis et Thomas surtout, nous ne dissimulons pas notre plaisir à accueillir chez nous toute cette gente féminine.
Le temps passe doucement, nous discutons, allons voir et admirer le show de breakdance qui nous est proposé. Un petit tour aussi dans l'amphi B, que nous ne reverrons jamais avec le même oeil: imaginez-le (pour ceux qui le peuvent) avec près de 100 personnes debout sur les tables, les bras en l'air, hurlant, dansant, avec des bières sur les tables tandis que l'écran sert de karaoké géant, que les projecteurs illuminent brièvement la salle... C'est un peu irréaliste. Il n'y a pas de gros temps mort, puisque bientôt, le concert de Cédric (autrefois l'un des guitarristes du groupe) prend place, et c'est au son maximum que nous révisons les classiques du rock, ça fait toujours plaisir, un petit Acdc, U2... Le concert terminé, nous sommes repartis pour un tour (une petite bière) et quelques plaisanteries de mauvais goût à propos de la fille venue en minijuppe.
Un défilé de mode plus tard (le nom est flatteur car c'était bien peu de choses, mais nous avons tout de même bien ris) et la discothèque commence. Danser, c'est aussi mon truc, et sans vouloir me vanter, je crois être capable de bonnes choses dans ce domaine... Avec Alexis, Mick, et Johann, nous allons mettre le feu au dance-floor! Cela dit, le temps passe, et les opportunités se raréfient au fur et à mesure de la soirée, et bientôt chaque fille que nous voyons est accompagnée. Bastien part, emmenant avec lui Mick, Johann et Laurent. Laissant juste Alexis et moi, dans notre quète désespérée et notre danse effrénée. On ne va pas se plaindre, on s'ammuse bien, et les musiques sont cultissimes, aussi il est facile de se rapprocher de tel ou tel groupe de filles. Et ceux-ci, disparaissent peu à peu au fil du temps.
Lorsqu'Alexis part, je l'avoue, je me sens un peu seul. Mais je ne baisse pas les bras, j'en veux, comme le prouve mon post avant de partir. Je me rapproche au fil de la musique, d'un groupe de 4 filles que je n'ai jamais vu auparavant, serait-ce croisées sur la colline de la fac. Je m'en rapproche, encore et encore. Et providence peut-être, alors que j'arrive enfin à ma destination (j'entrais dans leur "cercle" de danseuses), sont arrivés les slows, gâchant toute une approche mais offrant plus d'opportunités encore. Je m'approche de l'une d'elles, et lui propose cette danse, qu'elle accepte (occasionnellement, c'est la musique de "la boum"). J'apprends aussi qu'elle s'appelle Elodie, ce qui c'est vrai, me fait une belle jambe. Mais j'ai envie d'en savoir plus. A la fin du slow, nous nous séparons (tendrement ais-je envie de me dire), et consciemment ou non, je la suis. Et puis arrivée à son groupe de copines, elle se retourne (soudain) et va vers moi. Je l'aurais embrassée (le mouvement partait pareil) mais j'ai eu un doute, et j'ai bien agi, car c'est vers mon oreille qu'elle se glissait, pour me dire ces mots si cassants: "Tu sais pour moi, c'était juste un slow."
Pétasse.
Expliquons donc en long et en large la soirée de chasse du vendredi soir.
Tout commence vers 9 h 30, quand j'arrive là bas, seul parce que je suis venu à pieds, et que les autres sont en retard. Je vais me morfondre durant une petite demi-heure. Enfin, je ne m'ennuie pas trop, cette soirée est dédiée au plaisir des yeux, et le groupe qui joue devant moi à cette heure est assez divertissant.
A leur arrivée, la fête commence réelement. On se ballade, on montre notre fac, alors qu'elle ne sera plus jamais comme elle l'est ce soir: des tables un peu partout, de la bière à flots, à manger, et des filles, des filles, des filles à n'en plus finir. Avec Alexis et Thomas surtout, nous ne dissimulons pas notre plaisir à accueillir chez nous toute cette gente féminine.
Le temps passe doucement, nous discutons, allons voir et admirer le show de breakdance qui nous est proposé. Un petit tour aussi dans l'amphi B, que nous ne reverrons jamais avec le même oeil: imaginez-le (pour ceux qui le peuvent) avec près de 100 personnes debout sur les tables, les bras en l'air, hurlant, dansant, avec des bières sur les tables tandis que l'écran sert de karaoké géant, que les projecteurs illuminent brièvement la salle... C'est un peu irréaliste. Il n'y a pas de gros temps mort, puisque bientôt, le concert de Cédric (autrefois l'un des guitarristes du groupe) prend place, et c'est au son maximum que nous révisons les classiques du rock, ça fait toujours plaisir, un petit Acdc, U2... Le concert terminé, nous sommes repartis pour un tour (une petite bière) et quelques plaisanteries de mauvais goût à propos de la fille venue en minijuppe.
Un défilé de mode plus tard (le nom est flatteur car c'était bien peu de choses, mais nous avons tout de même bien ris) et la discothèque commence. Danser, c'est aussi mon truc, et sans vouloir me vanter, je crois être capable de bonnes choses dans ce domaine... Avec Alexis, Mick, et Johann, nous allons mettre le feu au dance-floor! Cela dit, le temps passe, et les opportunités se raréfient au fur et à mesure de la soirée, et bientôt chaque fille que nous voyons est accompagnée. Bastien part, emmenant avec lui Mick, Johann et Laurent. Laissant juste Alexis et moi, dans notre quète désespérée et notre danse effrénée. On ne va pas se plaindre, on s'ammuse bien, et les musiques sont cultissimes, aussi il est facile de se rapprocher de tel ou tel groupe de filles. Et ceux-ci, disparaissent peu à peu au fil du temps.
Lorsqu'Alexis part, je l'avoue, je me sens un peu seul. Mais je ne baisse pas les bras, j'en veux, comme le prouve mon post avant de partir. Je me rapproche au fil de la musique, d'un groupe de 4 filles que je n'ai jamais vu auparavant, serait-ce croisées sur la colline de la fac. Je m'en rapproche, encore et encore. Et providence peut-être, alors que j'arrive enfin à ma destination (j'entrais dans leur "cercle" de danseuses), sont arrivés les slows, gâchant toute une approche mais offrant plus d'opportunités encore. Je m'approche de l'une d'elles, et lui propose cette danse, qu'elle accepte (occasionnellement, c'est la musique de "la boum"). J'apprends aussi qu'elle s'appelle Elodie, ce qui c'est vrai, me fait une belle jambe. Mais j'ai envie d'en savoir plus. A la fin du slow, nous nous séparons (tendrement ais-je envie de me dire), et consciemment ou non, je la suis. Et puis arrivée à son groupe de copines, elle se retourne (soudain) et va vers moi. Je l'aurais embrassée (le mouvement partait pareil) mais j'ai eu un doute, et j'ai bien agi, car c'est vers mon oreille qu'elle se glissait, pour me dire ces mots si cassants: "Tu sais pour moi, c'était juste un slow."
Pétasse.


5 Comments:
Elodie ?
kel Elodie ?
nan, ca peut pas être "ma" Elo paske dans ce cas là, tu l'aurait reconnu... ca t'aurait pas emp^ché de danser avec elle mais en tout cas, une chose est sûe, t'aurais pas érit que tu l'avais pas vu auparavant... et de toute façon, "ma" Elo ne venait pas ce soir là mé bon...
et pour sa phrase qui tue à cette jeune fille...bah, ca veut juste dire que CT pô encore la bonne ! soit encore content qu'elle ait pas profité de ton attrait naissant pour elle en te faisant te faire des films inutiles ! Au moins t'as vite compris que tu pouvais aller chasser ailleurs...
j'ai juste un truc a dire le terme "pétasse" est bien appropié, voir peut etre un peu léger encore!!My
J'avais de GROS préjugés sur les scientifiques (Collè à la SpuerGlue© devant son PC, des boutons, une Ti89-édition-spéciale-avec-le-câble-offert pour les plus pauvres, un ordinateur portable pour les plus riches, de grosses lunettes et la bave pendant aux lèvres -devrais-je dire "babines"?- lorsqu'il aperçoit une fille, parce que le scientifique est célibataire par nature-oui, bon moi aussi, mais là n'est pas la question ;))... Eh bien force est de constater que je ne m'étais pas totalement trompé !
Cependant il est un point sur lequel je constate mon erreur (il est rare que je sois heureux de me tromper, étant donné que je me trompe rarement :D) avec joie : certains savent TRES bien écrire (Gorinaz serait-il l'exception qui confirme la règle ?^^) et font des récits agréables à lire, celui là l'est particulièrement, franchement la fin est excellente (suis encore sur le cul là... Surtout le petit "pétasse" qui tranche avec le registre du reste du texte, c'est vraiment la cerise sur le gâteau ! Epatant ! C'est du grand art !
N'empêche que c'est quand même une sacrée poufiasse, et bien culottée pour couronner le tout, parce que pour dire ça, elle doit avoir un ego à la mesure de sa "pétasserie", c'est à dire démesuré ! En même temps ça aide à ne pas se faire trop d'illusions, mais c'est une sacrée conne quand même (@ Big D : le syndrôme Elo ? :p).
En conclusion, la citation "Toutes des s...... sauf maman !" trouve ici peut être un peu de sa source :]
En éspérant trouver d'autres textes de cet acabit, merci encore !
J'avais de GROS préjugés sur les scientifiques (Collè à la SpuerGlue© devant son PC, des boutons, une Ti89-édition-spéciale-avec-le-câble-offert pour les plus pauvres, un ordinateur portable pour les plus riches, de grosses lunettes et la bave pendant aux lèvres -devrais-je dire "babines"?- lorsqu'il aperçoit une fille, parce que le scientifique est célibataire par nature-oui, bon moi aussi, mais là n'est pas la question ;))... Eh bien force est de constater que je ne m'étais pas totalement trompé !
Cependant il est un point sur lequel je constate mon erreur (il est rare que je sois heureux de me tromper, étant donné que je me trompe rarement :D) avec joie : certains savent TRES bien écrire (Gorinaz serait-il l'exception qui confirme la règle ?^^) et font des récits agréables à lire, celui là l'est particulièrement, franchement la fin est excellente (suis encore sur le cul là... Surtout le petit "pétasse" qui tranche avec le registre du reste du texte, c'est vraiment la cerise sur le gâteau ! Epatant ! C'est du grand art !
N'empêche que c'est quand même une sacrée poufiasse, et bien culottée pour couronner le tout, parce que pour dire ça, elle doit avoir un ego à la mesure de sa "pétasserie", c'est à dire démesuré ! En même temps ça aide à ne pas se faire trop d'illusions, mais c'est une sacrée conne quand même (@ Big D : le syndrôme Elo ? :p).
En conclusion, la citation "Toutes des s...... sauf maman !" trouve ici peut être un peu de sa source :]
En éspérant trouver d'autres textes de cet acabit, merci encore !
Pour le phénomène elo, je crois (et je souhaite pour tous les mecs sur cette Terre) que je suis tombé sur la pétasse des pétasses... celle de Gorinaz bien qu'ayant été très franche et même très très crade, elle arrive pas encore à la cheville de l'autre pute d'elodie... oui mes amis, je vais jusqu'à utiliser le mot pute... mais pétasse et poufiasse collent parfaitement aussi...
(point de vu légal: comme ma pétasse à moi n'est pas évoquée assez précisément - pas de nom de famille - et qu'il n'y a même pas une photo d'elle sur ce merveilleux blog, tu n'as rien à craindre Gorinaz en ce qui concerne une éventuelle plainte de la salope en question qui pourrait causer une supression de ton oeuvre...)
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