Rites immuables, chapitre 2
Voilà, même si cela plait un peu moins (nous n'en sommes qu'au commencement) je prends le parti de continuer les "rites immuables".
Nous en étions resté à 7h 20.
7h25. J'ai fini d'engloutir mon énorme Boc de café (je ne sais d'ailleurs pas si le nom est bien réel en dehors de mon vocabulaire, mais pour moi c'est un gros bol). D'un coup, je me sens lourd, tout juste réveillé, et presque un litre de caféïne sur soi, cela demande un temps d'adaptation. J'en profite pour monter dans ma chambre, d'ouvrir le volet (séquence oubliée une fois sur 2 soit par fainéantise soit par manque de temps, soit par simple oubli: il n'est que 7 heures 25...).
7 h 30. Il commence à se faire tard, même pour moi. J'allume tout de même ma chaine, et programme ma canson préféré du CD qui est dans le lecteur (actuellement, Somebody to Love-v1- de Queen). Je ne dois pas rester inactif, la chanson est là pour me faire oublier que je fais mon sac en laissant involontairement la moitié de mes affaires sur mon bureau.
7 h 35. Quand la chanson est finie, je crois avoir tout emporté, et je descend mettre veste, chaussures, écharpe, et béret. Je sors de la maison le dernier, aussi est-ce moi qui ferme la maison, qui met l'alarme...
7 h 38. Ce n'est bien entendu que lorsque je suis dehors, que l'alarme est mise, et que tout est fermé que je me rends compte que j'ai oublié quelque chose. La chute est dure, mais la plupart du temps, je ne prends pas la peine d'aller chercher l'objet oublié, fut-il important.
7 h 40. Premier coup d'oeil à ma montre. La situation n'est pas dramatique, mais je n'ai fait que 100m et la fac est loin, il fait froid, et l'armature de mon sac de merde commence à couiner. Autant pour passer le temps plus vite que pour arriver à l'heure à la fac, je cours.
7 h 41. Toujours la même obsédante longue rue. Je croise comme tous les matins le petit garçon qui va comme moi à l'école en courant, la mère de famille avec sa gosse et son landeau, les deux chiens de la rue qui ne me font plus (et à qui je ne fais plus) sursauter.
7 h 45. Second point de contrôle du temps, ça va. Moment critique de la journée, puisque l'esprit se rendort tant le voyage pour la fac est chiant. J'ai froid partout, surtout au mains (oh merde chuis tout bleu!).
7h 50. Au pied de la montée de la Fac, il me reste 10 minutes d'ascension. Avec les quelques uns qui montent la pente en même temps que moi, j'ai toujours l'impression que l'heure nous force à la course, que chacun essaie de marcher plus vite que l'autre, de montrer qu'il va plus loin. Je gagne toujours, parce que la FST est le plus loin du bas de la pente. Eh oui, la FST, c'est comme un chateau dans les nuages, c'est comme un trône sur cette colline, c'est comme la couronne sur la tête d'un roi.
7 h 58. Je suis en haut. Mais cette fois j'ai trop chaud (la montée fait même transpirer par des températures négatives). Tant pis. Je commence à apercevoir à travers les portes vitrées de la FST. D'un pas décidé (on y croit tous), je rentre.
Vous vous coucherez moins con: les français sont les plus fertiles des européens! Les derniers sont les allemands et les italiens. Mais en même temps, ce sont les allemands qui ont fait les plus grands profits de 2004. Alors faire des gosses ou épargner, il va falloir choisir.
Nous en étions resté à 7h 20.
7h25. J'ai fini d'engloutir mon énorme Boc de café (je ne sais d'ailleurs pas si le nom est bien réel en dehors de mon vocabulaire, mais pour moi c'est un gros bol). D'un coup, je me sens lourd, tout juste réveillé, et presque un litre de caféïne sur soi, cela demande un temps d'adaptation. J'en profite pour monter dans ma chambre, d'ouvrir le volet (séquence oubliée une fois sur 2 soit par fainéantise soit par manque de temps, soit par simple oubli: il n'est que 7 heures 25...).
7 h 30. Il commence à se faire tard, même pour moi. J'allume tout de même ma chaine, et programme ma canson préféré du CD qui est dans le lecteur (actuellement, Somebody to Love-v1- de Queen). Je ne dois pas rester inactif, la chanson est là pour me faire oublier que je fais mon sac en laissant involontairement la moitié de mes affaires sur mon bureau.
7 h 35. Quand la chanson est finie, je crois avoir tout emporté, et je descend mettre veste, chaussures, écharpe, et béret. Je sors de la maison le dernier, aussi est-ce moi qui ferme la maison, qui met l'alarme...
7 h 38. Ce n'est bien entendu que lorsque je suis dehors, que l'alarme est mise, et que tout est fermé que je me rends compte que j'ai oublié quelque chose. La chute est dure, mais la plupart du temps, je ne prends pas la peine d'aller chercher l'objet oublié, fut-il important.
7 h 40. Premier coup d'oeil à ma montre. La situation n'est pas dramatique, mais je n'ai fait que 100m et la fac est loin, il fait froid, et l'armature de mon sac de merde commence à couiner. Autant pour passer le temps plus vite que pour arriver à l'heure à la fac, je cours.
7 h 41. Toujours la même obsédante longue rue. Je croise comme tous les matins le petit garçon qui va comme moi à l'école en courant, la mère de famille avec sa gosse et son landeau, les deux chiens de la rue qui ne me font plus (et à qui je ne fais plus) sursauter.
7 h 45. Second point de contrôle du temps, ça va. Moment critique de la journée, puisque l'esprit se rendort tant le voyage pour la fac est chiant. J'ai froid partout, surtout au mains (oh merde chuis tout bleu!).
7h 50. Au pied de la montée de la Fac, il me reste 10 minutes d'ascension. Avec les quelques uns qui montent la pente en même temps que moi, j'ai toujours l'impression que l'heure nous force à la course, que chacun essaie de marcher plus vite que l'autre, de montrer qu'il va plus loin. Je gagne toujours, parce que la FST est le plus loin du bas de la pente. Eh oui, la FST, c'est comme un chateau dans les nuages, c'est comme un trône sur cette colline, c'est comme la couronne sur la tête d'un roi.
7 h 58. Je suis en haut. Mais cette fois j'ai trop chaud (la montée fait même transpirer par des températures négatives). Tant pis. Je commence à apercevoir à travers les portes vitrées de la FST. D'un pas décidé (on y croit tous), je rentre.
Vous vous coucherez moins con: les français sont les plus fertiles des européens! Les derniers sont les allemands et les italiens. Mais en même temps, ce sont les allemands qui ont fait les plus grands profits de 2004. Alors faire des gosses ou épargner, il va falloir choisir.


2 Comments:
non ce n'est pas dans mon optique en ce moment.
Je pense (et passe bcp de temps à cela) en ce moment, ce qui prend certes beaucoup de temps. J'ajouterais aussi que tu dis que je n'écris plus, j'ai quand même fait 4 posts en une semaine (5 si tu comptes celui que je vais faire ce soir)
Donc, pas d'inquiétude. Et on continue à me lire même sans réactionner, puisque l'aut jour JC m'a demandé ou j'habitais car il avait lu précisément ce post et se demandait comment je pouvais me permettre de partir à 7h40.
Voilà voilà voilà. content?
PAs beaucoup de monde qui lache des comm ?
moi, je laisse un comm à presque chaque post !!!
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