Blog de l'Etudiant Irrecuperrable

Parce que mes 52 heures de fac hebdomadaire ne me suffisent pas. Parce que les sciences rendent con. Parce que la vita est bella... Parce que je fais 1m74 et que le monde est grand, Pour moi, pour elle, pour vous aussi, il le fallait, ce blog.

Saturday, January 15, 2005

Poésie, quand tu nous tiens!

Voici pour vous quelques vers, qui ne seront pas tous Alexandrins, qui ne seront peut-être pas opportuns, mais qui, je l'espère, sauront vous envoyer en l'air.

Quelques soient les horizons, quelques soient les frontières
Que je ne peux contempler, désir infini de tout voir,
De découvrir le monde, posséder le savoir,
Je chercherais pour toujours à briser les barrières,
Je fuis.

Quelques soient tes mots pour me laisser en arrière,
Que je n'entends plus, que je ne ressens plus,
Qui me laissent froid et dont je ne suis plus ému,
Je bâtirais ma vie sur demain et non hier,
Je fuis.

Miroir dis moi pourquoi tu t'acharnes sur moi,
Pourquoi les hommes se chuchottent à l'oreille,
Pourquoi la vérité n'est elle jamais pareille?
Miroir, dis moi pouquoi je fuis.

Je lève la tête et regarde devant moi,le soleil,
Il a fini de se lever, il est haut dans le ciel
Mais je ne dois pas me blottir dans l'ombre,
Ce n'est que dans la lumière que je deviendrais Moi.

Sinon, eh bien j'ai passé une belle journée, même si j'ai moins bossé que j'aurais du le faire. Je m'éclate toujours a jouer au fermier sur internet. J'ai vu Le derier trappeur, et je ne rêve plus que d'Alaska, de forets...

A plus les amis.


3 Comments:

Blogger Dworak_of_sky said...

Dernière émotion...

Ces mots emprunts de passion
Associés à mon actuel état d'esprit
M'emplissent d'une telle sensation
Que ne peut controler mon âme meurtrie

Et à présent, comme à chaque fois
Mes yeux restent ouvert pour te lire
La sensation persévère sa progression en mois
C'est un mélange de pleurs et de rires

Je ne sais guère comment l'exprimer
L'aller-retour entre le cerveau et le coeur
La poésie devrait pourtant créer
Une certaine joie qui chez moi n'est qu'horreur

Une interrogation constante persiste
Et tel Baudelaire en écrivant "L'échafaud"
C'est à ma défaite dans ce jeu que j'assiste
A présent, mes doigts tremblent à chaque nouveau mot

Depuis trop longtemps je suis
Cloitré dans l'obscurité
Et à présent je maudit
Le jour où je suis né

Mes lamentations sur ma vie s'arrêtent là
Et je te remercie, Eric, pour tes mots qui
sont encore capables d'éveiller des émotions en moi.
Michel "Dworak_of_sky" DWORAKOWSKI

1:35 PM  
Blogger Gorinaz said...

Que puis-je?

Que puis-je faire quand je découvre enfin
Après une longue nuit, un bien court matin,
Ton commentaire. Michel, il ne fait le malin,
Il a préféré, tel un petit fifrelin,
Se joindre a mes vers et écrire de ses mains,
Un petit réquiem pour suivre le refrain.

Mon petit Dworak, voilà les alexandrins,
Un Week-end, poésie pour les durs lendemains.

5:34 AM  
Blogger Dworak_of_sky said...

C'est la fin...

La démontivation me gagne peu à peu
La joie m'a définitivement quitté
J'ai encore en mémoire des moments heureux
Mais je commence sérieusement à sombrer

Je n'ai pas pu reposter tout de suite
L'inspiration même m'avait quitté
Mon esprit créatif m'avait abandonné
Tout ce qui est bien en moi prend la fuite

Ma tête est lourde de pensées
Et la douleur n'a pas encore cessée
J'en ai marre, et pourtant

Cette forme d'écriture m'a libéré
Et ce petit sonnet irrégulier
M'a refait sourire un court instant

11:58 AM  

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