Ou sont les anges aujourd'hui?
Le temps passe. Déjà le Week end se termine. Hier, la journée poésie, et aujourd'hui, la journée qui fait penser que demain, on retourne en enfer.
Quand je pense à ces semaines que nous passons, j'ai des frissons dans le dos. En fin de compte, je ne cherche pour ma part qu'à me réfugier chaque jour dans les quelques moments que je maîtrise. Le lundi, un élément que je crois maîtriser, le cours de théatre, deux heures, durant lesquelles je passe le plus clair de mon temps à me marrer, parfois à m'engueuler avec Chris, mais toujours un moment constructif.
La séance commence vers 6 heures (comptez au moins une fois sur deux le quart d'heure alsacien pour le retard). Suit un petit spitch du prof, toujours sourire aux lèvres, et puis voilà, nous allons passer près d'une heure et demie à continer à préparer notre pièce de théatre. Les seules consignes données étaient la durée, 10 minutes, et le thème, qui est le policier. Pour notre part, nous avons pris un texte d'une nouvelle (même si elle était un peu vaseuse), et l'avons adapté. J'ai écrit avec Odile les textes des 5 scènes. Et même si le résultat dépassera sûrement en fin de compte les 10 minutes imposées, on voudrait que ce soit bien réussi.
Voilà pour le lundi. Et paradoxalement, il y a certainement plus d'endroits, de moments refuges le lundi que le Week end. Je ne rêve que de partir de chez moi. De partir, loin ou non, éviter les sarcasmes, les engueulades constantes, les jalousies et les rivalités. Quand je pense que je n'ai pas le droit de manger un petit déjeuner quand je me lève plus tard que 10 heures!
Vous vous coucherez moins con: Avez vous remarqué? On commémore les 60 ans de la Shoah. Beaucoup zappent lorsqu'ils voient ces images horribles. J'encourage cependant même les plus sensibles à se forcer à rester devant l'écran, à regarder ce dont l'être humain est capable envers ses semblables. J'encourage à lire les livres et les témoignages. Certains m'ont moi même révulsé (Primo Lévi entre autres). Mais il y a là un devoir de mémoire que je considère comme primordial, afin de tenter de comprendre comment on a pu à en arriver là. Conseil pour les reportages les plus tard dans la nuit, prévoir les sacs papier "air France", j'ai failli vômir samedi dernier.
Quand je pense à ces semaines que nous passons, j'ai des frissons dans le dos. En fin de compte, je ne cherche pour ma part qu'à me réfugier chaque jour dans les quelques moments que je maîtrise. Le lundi, un élément que je crois maîtriser, le cours de théatre, deux heures, durant lesquelles je passe le plus clair de mon temps à me marrer, parfois à m'engueuler avec Chris, mais toujours un moment constructif.
La séance commence vers 6 heures (comptez au moins une fois sur deux le quart d'heure alsacien pour le retard). Suit un petit spitch du prof, toujours sourire aux lèvres, et puis voilà, nous allons passer près d'une heure et demie à continer à préparer notre pièce de théatre. Les seules consignes données étaient la durée, 10 minutes, et le thème, qui est le policier. Pour notre part, nous avons pris un texte d'une nouvelle (même si elle était un peu vaseuse), et l'avons adapté. J'ai écrit avec Odile les textes des 5 scènes. Et même si le résultat dépassera sûrement en fin de compte les 10 minutes imposées, on voudrait que ce soit bien réussi.
Voilà pour le lundi. Et paradoxalement, il y a certainement plus d'endroits, de moments refuges le lundi que le Week end. Je ne rêve que de partir de chez moi. De partir, loin ou non, éviter les sarcasmes, les engueulades constantes, les jalousies et les rivalités. Quand je pense que je n'ai pas le droit de manger un petit déjeuner quand je me lève plus tard que 10 heures!
Vous vous coucherez moins con: Avez vous remarqué? On commémore les 60 ans de la Shoah. Beaucoup zappent lorsqu'ils voient ces images horribles. J'encourage cependant même les plus sensibles à se forcer à rester devant l'écran, à regarder ce dont l'être humain est capable envers ses semblables. J'encourage à lire les livres et les témoignages. Certains m'ont moi même révulsé (Primo Lévi entre autres). Mais il y a là un devoir de mémoire que je considère comme primordial, afin de tenter de comprendre comment on a pu à en arriver là. Conseil pour les reportages les plus tard dans la nuit, prévoir les sacs papier "air France", j'ai failli vômir samedi dernier.


1 Comments:
alors t'es de nature sensible...
c'est là que je me console de ne pas avoir d'émotions (ou un minimum...).
C'est vrai que c'est terrible ce qu'ils montrent... et comment on en est arrivé là, je comprends pas bien (et nan, toujours pas)... enfin, je vois le découlement, la chronologie de l'horreur, mais alors que j'arrive à me mettre dans un autre contexte historique, là, je reste encore sna voix, serrant les dents jusqu'à les broyer entre elles...
oublier l'histoire, c'est se condamner à la revivre... que personne n'oubli jamais ca !
Post a Comment
<< Home